dim. 10 juil 2011
Liste d'améliorations et suggestions pour Lightroom 4
A relire cet été, pendant que Macandphoto fait une courte pause : notre liste d'améliorations et de souhaits pour Lightroom 4. N'hésitez pas à apporter vos suggestions en commentaires. Déjà 53 propositions dont certaines judicieuses ont déjà été remontées auprès des développeurs...
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ven. 18 juin 2010
DAM book, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué
Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué ? Et même, "inutilement" compliqué voire "tortueux"... C'est la première réflexion que m'a inspiré la lecture du " DAM Book en Français" (DAM signifiant Digital Asset Managment), ce qui donne : " Catalogage et flux de production pour les photographes ", brillament traduit par mes collègues Volker Gilbert et Gilles Théophile.
Soyons franc : en dépit de l'excellente traduction (que je tiens à souligner), je déconseillerais ce livre à tous les "non experts" c'est à dire à 95% des photographes amateurs ou professionnels...
L'éditeur aurait mieux fait de commander un ouvrage plus court, plus synthétique (ce qui demande un vrai effort d'écriture) et beaucoup plus "à jour" des tendances récentes... Car ce DAM Book n'est que la mise à jour d'un ouvrage déjà dépassé (disons, en partie dépassé).
Tout le problème, est que les lecteurs novices seront bien en peine de deviner, ce qui est (ou n'est pas) dépassé, dans ce livre qui se veut être "référence". Je n'ai pas l'habitude de descendre en flamme des bouquins. J'en reçois pas mal et de bien plus mauvais que celui-ci, la moitié des livres techniques de photo étant totalement inintéressants ou insignifiants. Dans ces cas-là, il suffit de ne pas en parler !
Mais ce DAM book a toutes les apparences du guide crédible ! Bien réalisé, très illustré et documenté : une "sorte de Bible", ce qui le rend d'autant plus dangereux pour ses adeptes éventuels. Car il risque de vous orienter sur de bien mauvaises pistes et de vous conduire à imaginer qu'un flux de travail "doit nécéssairement" être très compliqué, pour être efficace et sécurisé... Alors que c'est au contraire la simplicité, qui est mère de sûreté et d'efficacité.
Ce bouquin me semble donc totalement à côté de la plaque ! Une opinion qui n'engage que moi et que d'autres ne partageront pas forcément... Ce sera donc à vous, de vous faire votre idée ! J'invite donc tous les lecteurs de ce livre, à préciser en commentaire, ce qu'ils ont pu en tirer. Et au delà de la discussion sur cet ouvrage, je vous invite à ouvrir le débat sur le "flux de travail photo en 2010".
Pour les experts, seulement...
Toutefois, certains photographes experts en gestion de photothèque, liront éventuellement le DAM Book, par curiosité... Ils y trouveront quelques idées intéressante. Et surtout, ils disposeront d'un panorama de tout ce qu'il est possible de faire (mais ce n'est pas parceque quelque chose existe, qu'on doit l'adopter).
Le DAM Book risque par contre, d'aiguiller tous les autres sur d'assez mauvaises voies, (auxquelles ils n'auraient pas pensé tout seul, c'est ça le drame ;-) Par exemple laisser croire que renommer systématiquement ses images est une nécessité (cela peut l'être, mais pour une minorité d'utilisateurs). Ce livre peut aussi vous conduire à utiliser un logiciel de conception ancienne dont on ne connait pas précisément le devenir (je veux parler d'Expression Media récemment racheté par Phase One)...
Mais il y a pire : le DAM Book pourrait vous pousser à convertir toutes vos images en DNG ! Ce que je considère comme "assez catastrophique" (j'en reparle plus bas). Heureusement, je connais beaucoup plus "d'ex utilisateurs du DNG", que d'utilisateurs récents du DNG...
Tout ça pour ça ?
Articulé autour d'un plan très alambiqué, le résultat me semble être exactement l'inverse de ce que devrait être un bon bouquin sur le workflow photo. J'avais déjà lu en 2005, la première version de cet ouvrage en Anglais (il n'était pas encore traduit). J'avais déjà trouvé la description du flux photographique inutilement "sinueuse"... Toutefois une chose m'avait intéressé : il était un des seuls ouvrage disponibles (sinon le seul), à décrire un workflow basé sur iView Media Pro.
Hors, il n'existait rien de mieux qu'iView Media Pro à l'époque, (j'en ai très souvent parlé). Mais ce n'est plus du tout le cas aujourd'hui et ce logiciel ne peut plus être considérer comme un bon choix (sauf dans certains cas très particuliers)...
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Publié par VIBERT dans 00 - A RELIRE CET ETE (BEST OF) , 00 - COUPS DE COEUR , 70 - CONSEIL : Editing & workflow | Permalink | Commentaires (50)
lun. 19 avr 2010
Olympus Pen E-P2 : vraiment pas convaincu !
Ceci, n'est pas un test de l'Olympus Pen E-P2, ni même une prise en main... juste une première impression après quelques minutes de manipulation seulement ! Donc à prendre avec du recule, même si généralement ma première impression est souvent la bonne... (pour un vrai test de l'Olympus Pen E-P2, rendez-vous sur Déclic Photo ou vous trouverez une analyse ultra détaillée).
J'ai eu l'occasion cet après-midi de viser dans l'Olympus Pen E-P2 d'un collègue, de passage à la maison. Il y a longtemps que je voulais jeter un oeil dans son viseur électronique. Le boîtier (sans l'énorme viseur) est très sympa (très sexy même). Il est photographié ici à main levée sur un coin de table, par mon Canon S90 (avec simplement la lumière de la fenêtre : pas dégueux le S90 non ? ). Notamment avec son optique 17 mm pancake : ne vous excitez pas trop vite, cela ne correspond jamais qu'à un banal 34 mm (pas de quoi se taper les fesses par terre ;-)
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Publié par VIBERT dans 00 - A RELIRE CET ETE (BEST OF) , 00 - COUPS DE COEUR , 75 - TEST : Test de terrain , 80 - APN : Olympus | Permalink | Commentaires (35)
mar. 12 jan 2010
Canon S90 et viseur externe, l'astuce qui tue !
Vous êtes nombreux j'imagine, à ne pas trop aimer viser via l'écran de votre compact, surtout en plein soleil. J'avais assez longuement évoqué la question à l'occasion du test terrain du Canon G10, réalisé durant 3 semaines au Costa Rica.
Sachant cela, j'ai cherché et trouvé un moyen pas si bête de fixer mon petit viseur Ricoch GV-2, à mon Canon S90... Grâce à ce bricolage, la prise en main est beaucoup plus solide, car on peut étaler son pouce en plein sur l'écran (je n'avais pas anticipé ce bénéfice au début, mais ça change tout). Par ailleurs la platine qui dépasse de quelques millimètres à l'avant, offre un excellent appui pour les doigts (Canon aurait pu nous offrir un petit revêtement caoutchouté comme sur le G11).
L'ensemble est très rigide et se glisse sans problème dans la poche ventrale de ma parka (ce sera bien pratique pour faire des photo au ski en gardant mes lunettes de soleil). La position latérale du viseur le rend peu encombrant et moins proéminent que sur le dessus...
Côté parallaxe, c'est pas si mal... Il suffit de fixer le boîtier très légèrement de biais (1 ou 2° environ après quelques essais). Après tout la distance séparant le viseur de l'objectif est plus ou moins similaire à celle séparant le viseur d'un Leica de son axe optique.
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Publié par VIBERT dans 00 - A RELIRE CET ETE (BEST OF) , 00 - COUPS DE COEUR , 50 - MATOS : Accessoires numér. , 75 - TEST : Test de terrain , 77 - TEST : Compacts experts , 80 - APN : Canon | Permalink | Commentaires (36)
mar. 15 déc 2009
Témoignage, "Les derniers hommes libres"...
Notre métier de photographe n'est plus ce qu'il était certes, nous le déplorons trop régulièrement sur ce site... Il reste heureusement de ces petits moments magiques et rares, par exemple celui ou l'on découvre ses images, achetées et publiées par une revue prestigieuse ou dans un beau bouquin. De ces moments précieux, qui vous regonflent et vous donnent envie de ne pas tout laisser tomber.
C'est après 35 minutes d'attente à la Poste en grève, ou j'ai pu assister à des scènes pathétiques que je vous laisse imaginer (un seul employé au bord de la dépression, affrontant une tribu de contribuables énervés, agitant leurs reçus de recommandés comme des sagaies ;-) C'est donc après 35 minutes entre amusement et exaspération disais-je ( ! ) que j'ai enfin pu déballer et parcourir cet imposant ouvrage : Les derniers hommes libres (en pleine rue des Abbesses, ne pouvant patienter jusqu'à être de retour à la maison)...
Préfacé par Nicolas Hulot, ce très intéressant bouquin auquel j'ai eu la chance de contribuer, présente les dernier Hommes libres (la couv est superbe) : une vingtaine de tribus vivant au cœur de la nature, isolées de notre civilisation dans un équilibre fragile risquant à tout moment d'être bouleversé... Zo'es, Kayapos, Yanomanis, Wayanas, Himbas, Bushmens, etc... et les Bataks des Philippines (pour les pages qui me concernent). Des peuples encore libres, oui. Mais condamnés à court terme (cette interprétation pas forcément politiquement correcte, n'engage que moi, pas les auteurs de l'ouvrage)...
Lorsqu'elles sont publiées, ce ne sont pas forcément les photos les plus spectaculaires qui font le plus plaisir à leur auteur... En l'occurrence, ces images des tribus Batak que j'avais réalisé aux Philippines dans les années 90, n'avaient jamais été publiées.
Et je n'avais même jamais imaginé les montrer à qui que ce soit (c'est le cas de 80% des images que j'ai réalisé depuis 15 ans - l'autocensure est la pire des censures). Elles n'avaient pas une chance sur 1000 de connaitre une autre lumière que celle de ma table lumineuse, qui ne s'allume plus qu'une ou deux fois par trimestre (les archives argentiques sont vouées à l'oubli, faute de temps ou d'argent pour les faire scanner)...
Des années de pige et de fréquentation des iconographes et des services photo (de VSD au Figmag en passant par Geo ou Femme Actuelle) vous font aller à l'essentiel et vous apprennent à ne pas perdre votre temps, à tenter de vendre des photos "invendables"... La vie de pigiste vous apprend qu'à défaut de sujets "visuels" (qui en jettent), les mensuels et les hebdo n'achètent que les sujets "dans le vent", qui ont étés "déjà vus à la TV" (c'est bien triste mais c'est la plus stricte vérité)... De plus, un sujet ne passera jamais sans la fameuse "double d'ouverture" qui faisait les belles heures de VSD (vu à la télé ou pas)... J'écris "faisait", car je suis certain que cette recette de la presse magazine "haute en couleurs" est plus ou moins éventée, à l'heure d'Internet nos goûts et notre "appétence" de photo ont beaucoup évolué.
Et dans le cas présent, j'étais très loin d'avoir le dixième de cette fameuse "double d'ouverture" : mes photos des Bataks étaient donc condamnés à dormir indéfiniment au fond de mes archives (pas si grave), pendant que le peuple Batak s'éteignait misérablement (c'est plus dramatique), oublié au fond de la jungle de Palawan...
Atteint pour 70% d'entre eux de paludisme et de mal nutrition, il ne resterait plus qu'une centaine de représentants du peuple Batak (300 dans les années 70)...
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ven. 30 oct 2009
Test Canon EOS 7D, premières sensations (part 1)
Le Canon EOS 7D tiendra-t-il ses promesses ? Est-il suffisamment armé pour rivaliser sur le marché des « semi-pro » avec le Nikon D300 et son évolution récente le D300s ? Après une rapide prise en main, voici mes premières impressions en attendant un test terrain cet hiver, dans le genre de ce que j’avais fait avec l'EOS 50D au Canada et l'EOS 450D en Indonésie
Annoncé le 1er sept 2009 au prix officiel de 1799 €, le Canon EOS 7D est bel et bien le remplaçant de l’EOS 50D. Un modèle présenté tout juste un an plus tôt (26 août 2008), qui restera disponible au catalogue de la marque plusieurs mois. - Mise à jour (le 5 nov.) :
- L'EOS 7D à 1400 € sur le net (recherche Kelkoo).
- A 1452 € chez Europ-photo-cine-son (boutique à Paris).
- A 1499 € chez Photo St Charles (boutique à Paris).
- A 1499 € chez Muller Photo Service (boutique à Toulon).
Il est probable qu’ensuite, l’ancestrale lignée des EOS à deux chiffres disparaisse (les EOS D30, D60, 10D, 20D, 30D, 40D et 50D), en même temps que le format de batterie BP-511 apparu en mai 2000 avec l’EOS D30 (l'avenir nous le dira)...
Le nouvel EOS 7D utilise en effet la batterie LP-E6, plus performante (et légèrement plus encombrante) apparue avec l’EOS 5D Mk2.
Un changement de nomenclature pas si innocent
Pourquoi donc, cet EOS 7D (nouvel haut de gamme des reflex à petit capteur chez Canon), ne s’appelle-t-il pas EOS 60D comme l’aurait voulu la logique ? Plusieurs raison à cela : premièrement Canon se serait retrouvé à cours de noms d’ici quelques générations : impossible d’envisager des EOS 70D, 80D et 90D tant les risques de confusion seraient forts avec les Nikon D70, D80 et D90. Sans oublier un lointain ancêtre, l’EOS D60 premier 6 Mpix de la série qui aurait pu brouiller les cartes…
Pas impossible ensuite que Canon ait souhaité marquer fortement les esprits avec ce changement de nomenclature, qui coïncide avec l’arrivée « en masse » de nouvelles technologies.
Depuis que Nikon est revenu au tout premier plan du marché en enchaînant les reflex exceptionnels et les technologies innovantes, la « roadmap » de Canon semblait en effet bien sage et les nouveaux développements un peu timides et souvent « conservateurs ». L'EOS 7D et son nouveau nom, auront donc pour mission de changer l'image des reflex experts de la marque Rouge...
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mar. 06 oct 2009
Réflexions à propos du "droit à l'image"...
Bernard m'adresse ce soir un mail qui intéressera pas mal de photographes... J'imagine qu'il y aura quelques réactions, commentaires et réflexions. Personnellement la question juridique me dépasse un peu, mais je me sens concerné comme la plupart d'entre nous (on a tous eu droit à quelques réflexions en faisant des images)... Alors ?
" En tant que photographe amateur passionné par son loisir, je ne me contente pas de faire des clichés chez moi. La rue est aussi le théatre vivant qui sied à mes penchants naturels de reporter.
Difficile de photographier l'espace urbain, sans y inclure les gens, car les gens c'est la vie...
Par ailleurs, de la même manière qu'on admet que le pianiste ne joue
pas qu'en concert, et qu'il s'entraîne aussi en "faisant des gammes",
on peut comprendre que le photographe amateur ou professionnel n'agit
pas dans le seul but de publier, d'exposer ou d'exécuter une commande
ou une demande, et qu'il lui arrive d'utiliser la rue pour faire ses
gammes à lui ( techniques ) : exemple , profiter d'une lumière
contrastée pour tester les performances de son matériel, se
familiariser avec, ou optimiser ses réglages, l'élément humain étant
fortuit dans ce cas.
Or, j'ai l'impression d'une montée générale d'intolérance des gens vis à vis de ce qu'ils n'arrivent pas à s'expliquer d'une façon claire et instantanée, comme une présomption de culpabilité qu'ils sont prêts à infliger ( alors que la présomption d'innocence est la pierre angulaire du droit français depuis la Révolution Française comme le dit Robert Badinter himself ).
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jeu. 01 oct 2009
Test terrain extrême du Canon EOS 50D (part 1)
Haute altitude, températures extrêmes, vents, givre, humidité et secousses violentes dans le sac à dos, les pires conditions étaient réunies pour éprouver le Canon EOS 50D et ses optiques EF et EF-S. Un impitoyable test-terrain chez CMH l’inventeur et le leader Canadien du ski héliporté.
Texte et photo : Jean-François Vibert
- Images du reportage, commentée & expliquées (part 3)... à venir jeudi !
La poudreuse vole en tous sens, alors que nous sautons de l’hélico et nous enfonçons jusqu’en haut des cuisses dans la neige poudreuse. Respecter les instructions du Guide : rester bien accroupi et ne pas trop bouger tant que l’engin n’a pas décollé pour éviter de se faire découper en rondelles !
Assourdi par le vacarme du rotor, je rentre la tête dans les épaules et peine à conserver mon équilibre courbé face au souffle terrifiant généré par la double turbine du Bell Ranger 407.
Sans quitter mes gants, je parviens à entrouvrir le Zip de ma Goretex pour en extraire le boîtier que j’y avais caché avec le zoom grand angle EF-S 10-22mm f/3.5-4.5 USM... Je ne dispose que de quelques secondes avant que l’objectif ne soit complètement recouvert de neige.
Impossible de viser précisément à travers mon masque, je sens l’air glacial et la neige qui s’immiscent dans mon cou. Compte tenu de la vitesse du vent, l’air qui frappe le boîtier doit être à -15°. Je déclenche une rafale à l’aveugle au moment où l’hélico s’arrache du sol… En comptant sur la bienveillance du Saint patron des photographes, sur les règles de l’hyperfocale et sur les 6,3 im/sec du boîtier. On verra bien !
Des conditions de prise de vue extrêmes…
Soudain, c’est le silence. L’hélico s’est éloigné entraînant des volutes de neige qui disparaissent dans le vent faisant place à un bleu intense… Je relève mon masque et suis frappé par cette lumière irisée de cristaux en suspension, que je n’ai jamais vu ailleurs qu’en haute montagne. Nous voilà seuls au monde, totalement isolés à 3000 m d’altitude au sommet d’une crête vertigineuse.
Impossible de reculer… C’est maintenant que commence le programme « Pentes raides » de CMH, Canadian Mountain Holliday, le leader de l’héliski qui en a inventé le concept. Une semaine de dépose héliporté sur des pentes entre 35° et 45°, par groupes de quatre avec l’assistance de deux guides de montagne spécialistes du ski extrème… Le nirvana du ski, spécialement destiné aux skieurs et snowboarders de haut niveau à la recherche de sensations fortes.
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mer. 30 sep 2009
Test terrain impitoyable, Canon G10 au Costa Rica
Considérant qu’il est impossible de viser en tenant un écran à bout de bras, j’ai toujours négligé les APN compacts jusqu’alors... Pourtant, comme beaucoup d’utilisateurs de reflex, j’ai toujours rêvé d’un boîtier de poche efficace qui me suive partout. En ce sens, le Canon G10 fut le premier compact « Expert » à me sembler convaincant. Voyons comment il a résisté aux 90% d’humidité de la jungle du Costa Rica et s’il a réussit dans la mission qui lui fut assignée au cours de trois semaines de prise de vues intensives...
Tout utilisateur de reflex rêve d’un appareil compact qui soit assez léger pour l’accompagner partout, tout en restant suffisamment performant pour que ses images se hissent au niveau de celles du boîtier qu’il privilégie habituellement…
Faute d’avoir possédé cet appareil de poche au cours des dernières années, je suis bien conscient d’être passé à côté d’images intéressantes, ce qui est vraiment trop bête… Voilà pourquoi je me suis offert un Canon G10, (devenu G11 très récemment, un nouveau modèle que j’analyserais un peu plus tard en regard de ce que j’ai appris du G10 au cours de trois semaines de terrain).
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ven. 18 sep 2009
Guide des reflex Full frame (1/6), introduction
Les reflex full frame sont à la mode, on ne parle que d'eux... Et à raison ! Mon premier article sur le full frame remonte déjà à 3 ans en arrière.
Il était question du Canon EOS 5D, un boîtier exceptionnel qui
a marqué son époque et constituait un véritable tournant dans la petite
histoire des reflex numériques (lire ici, ici, ici).
On voit large en full-frame (EOS 5D à Hong Kong avec un fish eye Sigma 15 mm)... Depuis le Canon EOS 5D, beaucoup d''eau à coulé sous les capteurs !
Afin
de faire le point de la situation et trancher ( ! ) je vous propose un
grand comparatif des reflex Full frame, en six épisodes qui seront
publiés au cours des jours et des semaines suivantes...
Une démarche un peu risquée je sais... (je devine déjà les critiques de fans de telle ou telle marque) :
- Comparatif des reflex Full frame (1/6) : Introduction
- Comparatif des reflex Full frame (2/6) : Canon EOS 5D
- Comparatif des reflex Full frame (3/6) : Canon EOS 5D mark II
- Comparatif des reflex Full frame (4/6) : Nikon D700
- Comparatif des reflex Full frame (5/6) : Sony Alpha 900
- Comparatif des reflex Full frame (6/6) : Conclusions
Mais
je pense que cela sera très utile à tout ceux qui hésitent encore !
Vous noterez que l'on n'y parlera pas (ou presque pas) des modèles
professionnels Nikon D3 et Canon EOS 1Ds mark III... Trop chers, en
regard de ce qu'offrent les nouveaux full frame experts présentés
depuis l'été ! Je préfère ne m'intéresser qu'aux modèles financièrement
accessibles qui en font déjà beaucoup...
Ce comparatif ne concerne donc que les trois reflex full frame experts du moment. A savoir, l'EOS 5D mark II, le D700 et le Alpha 900. Mais on y parlera aussi de ce Canon EOS 5D (première génération) que j'ai tant aimé...
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jeu. 03 sep 2009
Saisissez des idéogrammes chinois : 如何输入中文 !
- PAUSE ESTIVALE ! MACANDPHOTO VISITE SES ARCHIVES -
MacOS X permet d'utiliser de très nombreuses polices et méthode d'écritures : Chinois, Coréen, Japonais, Hebreux, Arabe, Tamoul, Cherokee, Hawaïen ! C'est étonnant, et vous en apprendrez plus par ici...
如何输入中文
Ces caractères signifient "comment saisir des idéogrammes chinois". Ce n'est pas moi qui les ai tapé ;-) mais ma femme Sharon qui est Chinoise et qui donne des cours particuliers à Paris (contactez là par mail, son site est en construction)...
我在巴黎教中文
Cela marche dans Word, dans la plupart des autres logiciels et même dans l'interface de ce blog Typepad... Première étape : vous devez basculer en clavier chinois, cela se passe dans le menu International, accessible dans les Préférences système. Pensez à cocher les méthodes de saisie que vous désirez garder dans la barre des menus (Chinois simplifié et / ou traditionnel).
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jeu. 27 août 2009
Un Netbook PC... pour voyager léger !
Voila quelques jours que je travail sur un netbook HP achete a vil prix (moins de 300 Euros) a Hong Komg par Sharon.... qui a demande [en voila une bonne idee] une installation de XP en Chinois. Je vous dis pas comme je m'eclate pour "Enregistrer sous" et ce genre de choses (dire que l'an dernier a la meme epoque je m'eclatais avec un Macbook AIr)...
Heureusement Lightroom marche assez bien et en Francais pour le coup (desole pas encore trouve les accents ni les cedilles)... Du coup j'ai decide de le tester a fond pendant trois semaimes de voyage en Thailande, ce qui me permet de voyager tres leger. Je procede a un back up quotidien sur disque USB2 et jusque la tout va bien... Tres lentement certes (fichiers RAW du 5D Mk2), mais tout va bien. Cette petite machine s'en sort tres honorablement en tant que videur de carte. A la reflexion il me semble qu'un netbook equipe de Lightroom, vaut tout de meme mieux que la plupart des disques autonomes videurs de carte.
PS ; Un petit salut amical a Philippe (monasie.com), un lecteur de Macandphoto et commentateur assidu (!) avec qui nous avons passe une soiree fort sympa a Bangkok (c'est pas lui sur la photo;-)
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lun. 24 août 2009
L'absence de flash sur le Canon EOS 5D mark II
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Un petit flash embarqué, ça peut dépanner ! Pas tous les jours, mais une fois de temps en temps, ça m'est très utile (il suffit d'éviter de shooter au 16 mm). D'ailleurs si Nikon s'est donné du mal pour en équiper le D700, ce n'est certainement pas pour rien et je pense qu'ils ont bien étudié les besoins réels des photographes ! Comme il semble que beaucoup posent la question de l'intérêt du flash "pop up", voici une réponse (parmi tant d'autres), avec le flash embarqué du Nikon D300 (sous exposé de -2/3 comme j'en ai l'habitude). Vitesse I/60s, ouverture f/6,3, sensibilité 200 ISO, objectif 12-14 mm à la focale 14 mm (soit au 21 mm)...
Bon OK Bije, je sais : encore une photo "kitsch" de coucher de soleil (mais bon c'est juste un exemple hein ;-) Avec l'EOS 5D (mark II ou pas) j'aurais obligatoirement raté cette image (quelque soit les exploits en haute sensibilité de ce dernier), tout simplement à cause du contre jour.
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dim. 23 août 2009
Convertir un clavier QWERTY en clavier AZERTY
- PAUSE ESTIVALE ! MACANDPHOTO VISITE SES ARCHIVES -
Les prix des mac en France (lire ici, là et là)
poussent beaucoup de gens à acheter leur portable à l'étranger. La
semaine dernière, une amie est revenue de NY avec un MacBook Pro 2,4
Ghz / 4Go de RAM / 250 Go.
Pour avoir passé quelques heures dessus, je vous assure que c'est une bombe et cela devient de plus en plus dur d'attendre la prochaine version (avec son éventuel nouveau design à la Macbook Air). Mais ce n'est pas le sujet du jour...
Mon amie a achetée cette machine 2449 USD la-bas (soit 1535 € au cours d'aujourd'hui)... La même machine coûte en France 2204 €.
L'économie réalisée est donc de 669 € (je parle TTC)... Quand on sait que le prix du billet AR commence à 450 € environ, cela donne envie d'aller visiter New York !
Certains hésitent à faire de même (acheter un portable à l'étranger) car ils sont honnêtes... Ou peut-être ont-ils peur de passer la douane avec (une question qui se discute ;-) Mais il y a aussi une autre raison toute bête qui fait hésiter les gens : la différence de clavier entre AZERTY (Fr) et QWERTY (US)...
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jeu. 20 août 2009
Petits secrets pour photographier les meetings aériens
- PAUSE ESTIVALE ! MACANDPHOTO VISITE SES ARCHIVES -
Les meetings aériens qui se déroulent partout en Europe durant l’été sont l’occasion de réaliser des images rares... Le ronflement des moteurs, les prouesses des pilotes et les hurlements des jets participent d’une atmosphère électrisante qu’il est passionnant de photographier… À vos longues focales !
La principale difficulté pour bien photographier les meetings aériens est liée aux distances de sécurité imposées entre les avions et le public. Il n’y a guère que dans l’axe de la piste d’atterrissage que les avions passent à faible distance.
Sauf
à être accrédité officiellement, il y a peu de chance que vous soyez
admis à sortir des zones accessibles au public, l’utilisation d’une
longue focale d’au moins 200 mm est donc la seule façon de régler le
problème, nous allons détailler longuement cette question.
Pour autant, une longue focale ne fait pas tout… Pris dans l’action, peu de photographes sont conscients que tout le monde n’est pas fan d’aviation. Et qu’il n’est pas évident de différencier un P51 Mustang d’un Messerschmitt BF 109, lorsqu’ils sont photographiés à 200 mètres de distance sur fond de ciel bleu.
Au-delà de la simple réussite technique, le premier souci du photographe doit être de varier autant que possible les points de vue et d’éviter de réaliser des centaines d’images identiques sur fond bleu ! Les nuages sont une chance de briser la monotonie, déplacez-vous autant que possible pour les intégrer à votre composition.
Au-delà
des avions en plein vol, traquez systématiquement les « à côtés »…
Montrez ce que personne ne pense à regarder. Ne négligez pas la foule,
les images d’ambiance, les portraits des pilotes, les mille détails
intéressants des avions exposés au sol… Considérez que les évolutions
aériennes ne représentent qu’une partie du sujet, surtout quand le
temps est gris !
Les zoom télé 70-200 mm à 100-400 mm.
Les zooms 70-200 mm, ou 100-300 mm deviennent un équipement presque courrant pour les possesseurs de reflex. Ils constituent d’ailleurs souvent un premier investissement, après l’achat d’un kit de base. Certains reflex sont d’ailleurs disponibles en double kit à des prix très intéressants.
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ven. 14 août 2009
Seulement 284 € : l'Olympus E-420 est le moins cher des reflex.
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En novembre 2007, j'ai passé trois semaines de bonheur en Guadeloupe à tester l'Olympus E-410. Deux évolutions de ce modèle (les E-420 et E-450) sont toujours disponible en ce mois de mai 2009, ce qui nous invite à relativiser l'obsolescence prétendue inéluctable du matériel photo numérique... Mais l'énorme nouveauté en ce printemps, c'est le prix de ce E-420 qui est toujours en vente !
Recherchez sur le net et vous trouverez l'Olympus E-420 à 284 € boîtier nu et 364 € en kit, ce qui en fait le reflex le moins cher du marché... On le trouve aussi en kit avec son 14-42 mm pour 359 € à la FNAC (MAJ : inexplicablement il vient de remonter à 479 €).
Certes, son viseur n'est pas au top, mais il plein d'autres qualités, notamment une gamme optique intéressante et son caisson étanche (je ne sais si on le trouve encore facilement dans le commerce)... Autant de bonnes raisons de relire mon test déjà publié dans Le Monde de la Photo de décembre 2007 (attention, le texte n'a pas été actualisé avec de nouveaux prix et nouveaux matériels sortis depuis).
Olympus E-410 : trois semaines de bonheur sur… et sous l’eau !
Amoureux du matériel léger, il y a longtemps que je rêvais de tester le plus petit reflex du marché : le minuscule E-410 d’Olympus. D’autant que cette marque est toujours en 2008, la seule à proposer des caissons étanches pour ses compacts et ses reflex. Durant trois semaine, le E-410 fut donc mis à l’épreuve : dans la jungle, sur la Soufrière, sur l’eau et surtout sous l’eau...
Lesté de près de 30 kg d’équipements photo et informatique, me voici donc arrivé à Bouillante (la côte la plus sauvage de la Guadeloupe et à mon avis la plus belle), où les guides et les instructeurs de plongée du Club local des « Heures Saines » m’accueillent avec curiosité, en vue de pratiquer un test « grandeur nature »…
J’écris « Grandeur nature », car il ne s’agit pas seulement de plonger avec le E-410 dans son caisson, durant 3 semaines… Mais surtout de confronter cet appareil aux diverses activités outdoor du club : canyoning, randonnée en jungle et en moyenne montagne, croisière d’observation des cétacés, scooter sous-marin...
Histoire de vérifier si sa petite taille et son poids réduit tiennent le choc en environnement tropical et marin, ballotté sans tendresse par un photographe pressé (donc pas toujours soigneux), au cours d’activités plutôt physiques et la plupart du temps… humides !
Studio « grandeur nature »…
L’ascension de la Soufrière (le volcan qui domine Basse Terre de ses 1467 m) est une première occasion de tester le E-410 dans des conditions réelles de trekking : humidité, poussière, sacs chargés de cordes et d’accessoires…
Premier constat, le gain de place et de poids ne sont pas négligeables par rapport à un reflex classique… Surtout si l’on choisit de n’emporter que la petite optique de base Zuiko 14-42 mm f/3,5-5,6 livrée dans le kit… Minuscule mais très convaincante. Pour les 550 € du kit, il n’y a rien à lui reprocher d’autant qu’un pare-soleil l’accompagne.
En ce sens l’expérience confirme que le E-410 est un excellent choix pour les amateurs de marche et de montagne, qui ne seront pas trop gênés par ses trois modestes collimateurs autofocus.
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Publié par VIBERT dans 00 - A RELIRE CET ETE (BEST OF) | Permalink | Commentaires (0)
lun. 10 août 2009
Test terrain géant : 40 jours d’images en Macbook Air
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Le très atypique Macbook Air n’a « pas été conçu pour les photographes », avait prévenu Apple. J’ai pourtant décidé de m’en remettre au portable « le plus fin du monde » pour ce trip de 40 jours à Bali, en lieux et place de mon habituel Macbook Pro... Car par dessus tout, j’apprécie de voyager léger !
Véritable prouesse technologique permettant de gagner du temps et de travailler plus efficacement ? Ou simple accessoire de luxe pour goldens boys friqués et bobos obsédés de design ? Voilà ce que j’ai entrepris de vérifier en confrontant le Macbook Air à de réelles conditions de reportage en Asie…
Me
voilà donc embarqué pour deux mois de vadrouille tropicale avec 10
jours d’escale à Hong Kong avant d’explorer Bali durant 40 jours. Ce
sera l’occasion de mettre à l’épreuve le portable « le plus fin du
monde » qui fait rêver tous les utilisateurs nomades… Tous ou presque !
Les photographes lui reprochent un certain nombre de limitations, notamment une batterie inamovible (des batteries externes tiers existent dorénavant), un port USB unique, une puissance modeste, un disque dur étroit (à l’époque des capteurs de 12 megapixels)… Sans oublier un prix relativement dissuasif. Il est vrai que le Macbook Air (MBA pour les intimes) n’a pas été conçu pour les photographes, mais plutôt pour des utilisateurs nomades travaillant avec des applications conventionnelles (web, mail, bureautique) n’ayant pas d’énormes besoins de puissance.
Afin
de satisfaire ceux pour qui la compacité n’a pas de prix, Apple a dû
consentir certains sacrifices sur la fiche technique. Le résultat est
étonnant : seulement 1,36 kg sur la balance, un confortable clavier
rétro éclairé, un superbe écran à LED de 13,3 pouces, le tout pouvant
se glisser dans une enveloppe A4…
Mais les concessions réalisées ne sont-elles pas gênantes et même rédhibitoires pour un professionnel ? Un portable aux caractéristiques aussi extrêmes, sera-t-il en mesure de satisfaire les besoins d’un photographe et tiendra-t-il tenir le choc, en cas de choc, de poussière, d’humidité ?
En quête du videur de carte idéal !
Oublions cinq secondes que le Macbook Air est cet ordinateur « un peu bridé » critiqué par les "geeks". Et considérons le plutôt comme une sorte de videur de carte « de luxe ». Un disque dur autonome disposant d’un écran fantastique, d’une interface idéale, qui s’offrait le luxe d’embarquer Lightroom, Aperture ou Expression Media, sans oublier la capacité de réaliser des sauvegardes sur d’autres disque. Vu sous cet angle, on apprécie le MBA à sa juste valeur. Ajoutez à cela qu’il sert aussi de terminal web et de machine à écrire (autant de choses qui ne sont pas dans les attributions d’un disque dur autonome) et vous disposez de tout ce dont un photographe peut avoir besoin pendant son reportage.
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Publié par VIBERT dans 00 - A RELIRE CET ETE (BEST OF) | Permalink | Commentaires (1)
lun. 03 août 2009
Comparatif Canon EOS 40D / Nikon D300 (version longue)
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Visant le cœur de cible des photographes
experts et professionnels, les Canon EOS 40D et Nikon D300 offrent des
performances fantastiques en regard de prix maîtrisés (respectivement
1350 € et 1950 €).
Avec les gammes optiques qui leur sont dédiées, ils
représentent l’état de l’art de la photo actuelle. Reste une question
de taille, à laquelle nous allons tenter de répondre : lequel choisir ?
Un long article de référence à lire par ici !
NB : les commentaires sont ici, à la suite du sujet...
Publié par VIBERT dans 00 - A RELIRE CET ETE (BEST OF) | Permalink | Commentaires (1)
ven. 31 juil 2009
Test videurs de carte, USB, FW400/800, Express Card
Article ou l'on découvre (avec étonnement j'en suis certain), que des lecteurs de carte FireWire 800 et 400 s'avèrent moins rapide qu'un simple lecteur de carte USB2, tant qu'on utilise de classiques cartes CF de type III ou IV (non UDMA)... Alors que cela fait des années qu'on nous rabâche, que le FW 800 est plus rapide ! Fichtre : pour une surprise, en voilà une drôle de surprise...
Heureusement les lecteurs FireWire 800 de Lexar et Sandisk, prennent leur revanche et s'avèrent plus de deux fois plus rapide que le FW 400... à la condition Express d'utiliser des cartes UDMA. Ce qui n'est pas forcément précisé partout, et pas forcément le cas de grand monde non plus (CF note N°1).
Moralité, si vous désirez exploiter le FW 800 de votre Macbook Pro, changez vos cartes pour de l'UDMA 300x (45 Mo/sec)... Sinon restez en USB2. Au fait, combien d'entre vous sont équipés de cartes UDMA ? Et ça existe depuis combien de temps ces cartes là, mmmh ? Lexar n'a annoncé les siennes qu'en sept 08 (exit donc tout ce qui est plus ancien). Vos commentaires sont attendus, vos retours d'expériences et éventuellement vos propres mesures aussi !
Depuis que je suis équipé d'un Macbook Pro Unibody avec une prise FW800, j'ai cherché une solution plus rapide, en vue de remplacer mon antique lecteur de carte Lexar FW400 (image de droite), que j'utilise depuis plusieurs années... Ce dernier marche toujours très bien (parfaitement même), mais j'espère trouver mieux encore (oui, le mieux est l'ennemi du bien, je sais)...
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Publié par VIBERT dans 00 - A RELIRE CET ETE (BEST OF) , 00 - COUPS DE COEUR , 50 - MATOS : Accessoires numér. , 75 - TEST : Test de terrain | Permalink | Commentaires (25)
Retour aux joies simples, Canon G10 en poche
Le format RAW m'étant devenu indispensable, me voici équipé d'un petit Canon G10 (depuis cet après midi 16h - Acheté sur un coup de tête, 449 € TTC seulement chez Photo St Charles. Est-ce vraiment la peine de s'en priver ? )... Le voilà calé en format RAW, en Mode P à 100 ISO et il n'en bougera plus beaucoup !
Un vrai bonheur que de se promener dans Paris, avec ce petit bloc note si léger en poche (il y a plus léger, mais certes, mais le G10 reste un vrai appareil photo avec une ergonomie encore acceptable pour l'utilisateur de reflex que je suis). Pas impossible, qu'il me pousse à refaire un type de photos que je ne pensais plus à faire depuis longtemps.
Lire la suite »Publié par VIBERT dans 00 - A RELIRE CET ETE (BEST OF) , 00 - COUPS DE COEUR , 75 - TEST : Test de terrain , 80 - APN : Canon | Permalink | Commentaires (45)
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