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mer. 30 sep 2009

Test terrain impitoyable, Canon G10 au Costa Rica

Considérant qu’il est impossible de viser en tenant un écran à bout de bras, j’ai toujours négligé les APN compacts jusqu’alors... Pourtant, comme beaucoup d’utilisateurs de reflex, j’ai toujours rêvé d’un boîtier de poche efficace qui me suive partout. En ce sens, le Canon G10 fut le premier compact « Expert » à me sembler convaincant. Voyons comment il a résisté aux 90% d’humidité de la jungle du Costa Rica et s’il a réussit dans la mission qui lui fut assignée au cours de trois semaines de prise de vues intensives... 

Tout utilisateur de reflex rêve d’un appareil compact qui soit assez léger pour l’accompagner partout, tout en restant suffisamment performant pour que ses images se hissent au niveau de celles du boîtier qu’il privilégie habituellement…

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Faute d’avoir possédé cet appareil de poche au cours des dernières années, je suis bien conscient d’être passé à côté d’images intéressantes, ce qui est vraiment trop bête… Voilà pourquoi je me suis offert un Canon G10, (devenu G11 très récemment, un nouveau modèle que j’analyserais un peu plus tard en regard de ce que j’ai appris du G10 au cours de trois semaines de terrain).

 

 

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C’est la combinaison (jusqu’alors inédite) d’un ensemble de caractéristiques nouvelles, qui m’a poussé à m’intéresser au Canon G10 : son nouveau zoom 28-140 mm (alors que le G9 ne disposait que d’un 35-210 mm), son écran haute résolution, la disponibilité du format RAW (apparue sur le G9) et même la possibilité d’installer un viseur optique optionnel sur la griffe flash... Tout cela m’a convaincu « sur le papier ».



Je rêve depuis longtemps d’un appareil de poche efficace.

Dans un passé lointain (et argentique) je me souviens avoir utilisé un minuscule Olympus Mju 2, puis un Contax T2. Mais je n’ai jamais obtenu beaucoup d’images intéressantes avec ces deux petits boîtiers bien qu’ils aient été équipés d’excellentes optiques de 35 et 38 mm. D’ailleurs je perdis rapidement le premier, acte manqué ?

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Il était sans doute trop petit et trop léger (mais étanche). Quant au second, il se noya aux Philippines lors d’un chavirement de pirogue (pas étanche). Ce qui démontre en passant tout l’intérêt de posséder un compact d’appoint (pas trop luxueux), pour éviter de risquer bêtement son reflex dans certaines situations hasardeuses (un compact sert aussi à ça)...

Bien qu’ayant apprécié la compacité de ces deux appareils, il se trouve que je ne les ai jamais remplacés par leurs équivalents numériques. D’une part car les viseurs optiques se sont fait de plus en plus rares (ou même totalement absents) sur la plupart des modèles à l’exception de certains Canon et Sony… D’autre part, car je me suis lassé du manque de polyvalence des focales fixes de 35 ou 28 mm (je sais que je vais choquer les puristes), tout en jugeant les zooms des compacts peu convaincants… En cause, l’absence de grand angle et des amplitudes de focales bien trop ambitieuses pour être crédibles.

Quant aux risques inhérents aux "voyages en pirogue", il m’a semblé bien plus simple de protéger mon reflex à l’aide d’un sac Eva Marine dès que j’embarque sur tout esquif de moins de 10 mètres. J’ai également acheté un gros sac de spéléo (Vieux Campeur), dans lequel je peux fourrer mon sac à dos Lowepro tout entier (y compris mon gros Pro Treker)… Voilà déjà une question de réglée.

  


Panasonic Lumix LX3 ou Canon G10 ?

Mais les choses évoluent heureusement et depuis 2008, le marché des Compacts Experts semble vouloir émerger du néant que nous connaissions jusqu’alors (avec une accélération récemment)… Deux modèles ont attiré tout d’abord mon attention : il s’agissait du Panasonic Lumix LX3 et du Canon G10 (deux APN seulement, ce qui est finalement bien peu)…

Il faut dire que pour des raisons de polyvalence, je recherchais impérativement un zoom débutant à 24 ou 28 mm, ce qui éliminait d’emblée certains concurrents (compacts à capteurs APS-C équipés de focales fixes). J’ai ensuite éliminé tous les appareils ne proposant pas de stabilisation optique (tant on s’habitue à cette aide à la prise de vue) et ne produisant pas de fichiers RAW, mon workflow reposant désormais entièrement sur ce format. Soulignons au passage l’absence totale de compact Nikon produisant des NEF, ce qui ne cesse de m’étonner.

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 Enfin, j’ai aussi fait une croix sur tous les APN ne proposant ni viseur optique, ni griffe flash autorisant l’utilisation d’un viseur optionnel… Voilà comment il ne restait que deux modèles à la fin du processus de sélection.

Par ordre d’arrivée (il y a un an tout juste en septembre 08), j’ai tout d’abord étudié le Panasonic Lumix LX3 dont le zoom présentait l’avantage de débuter à 24 mm et d’une ouverture maxi glissant de f/2 à f/2.8 (mais avec une focale télé s’arrêtant à seulement 60 mm, au lieu de 140 mm pour le G10). Malheureusement après une demi-heure de prise en main, c’est son ergonomie qui m’a rebuté…

Trop léger, trop compact, hérissé de trop de boutons minuscules, encombré de menus peu lisibles et souffrant d’une absence totale de viseur optique (son viseur externe optionnel était introuvable à l’époque). Bref, j’ai reculé devant une philosophie bien trop typée « APN compact ». Mais voilà un point de vue finalement très personnel, et ce sera à vous de trancher en prenant ces deux boîtiers en main. Ajoutez à cela le fait que le format RAW du LX3 n’était pas encore « totalement » supporté par Adobe et la question était réglée.

 


Des caractéristiques intéressantes sur le papier.

Ensuite j’ai étudié le Canon G10, dont l’objectif bénéficie d’une excellente réputation, bien qu’il ne profite pas d’un grand angle aussi large que le LX3. Le G10 propose un zoom de 28-140 mm (x5), ouvrant de f/2.8 à f/4,5, mais il y a du progrès tout de même depuis le G9. Le boîtier tout en métal du G10 est un peu plus gros et lourd (ses ancêtres directes étaient un poil plus petits et légers), ce qui me convient bien. Le G10 possède un gabarit idéal : ni trop petit, ni trop lourd.

Il ressemble davantage à un « vrai » appareil photo et offre une meilleure prise en main que le Lumix grâce à un renflement antidérapant au niveau de la poignée, ce qui fait défait à la plupart des compacts. Mais, quel dommage d’avoir placé l’interrupteur de mise sous tension à quelques millimètres du déclencheur, plus d’une fois j’ai éteint l’appareil en pensant appuyer sur le déclencheur : un bouton mieux placé ou d’une forme différente m’aurait évité cette erreur…

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Je connais beaucoup d’utilisateurs qui furent ravis du G8 et du G9 et je me rappel avoir lorgné du côté d’un de ces lointains ancêtres : le G3 en 2001 qui était déjà un APN très apprécié (la continuité d’une lignée de modèle est généralement gage de qualité, l’ergonomie se bonifiant au fil du temps)…

Le G10 propose tous les modes photo classiques aux photographes ambitieux : P (Programme), M (Manuel), Tv (Time Value = priorité vitesse) et Av (Aperture Value = Priorité Ouverture), sans oublier deux positions Custom (C1 et C2), qui vous permettront d’accéder très rapidement à vos configurations personnelles. Les réglages les plus importants sont accessibles directement par des molettes de sélection, notamment la sensibilité réglable de 80 à 1600 ISO avec une position Auto et une position Hi (dommage que cette molette soit inutilement proéminente).

Enfin, son format RAW a été très rapidement reconnu par Adobe, ce qui permet d’intégrer très simplement ces fichiers à mon flux de travail… Accessoirement, le G10 propose aussi de la vidéo H 264 en .mov ce qui est pratique sur Mac et moins encombrant sur la carte que d’autres formats courrants, (mais je n’ai pas pris le temps de l’essayer). Les experts regretteront toutefois qu’il ne s’agisse que d’un format de 640 x 480 pixels, ce qui est très loin du HD et du Full HD.

Ultime commande vitale qui acheva de me convaincre : la présence de cette grosse molette de correction d’exposition manuelle qui tombe idéalement sous le pouce gauche. Mon choix était arrêté, il ne restait plus qu’à l’essayer…

 


Premières sensations sous la pluie !

Quel bonheur de randonner avec un sac ultra léger et ce minuscule APN, tenu à la main ou en bandoulière sur l’épaule, toujours prêt à déclencher à la moindre occasion. J’ai trouvé le format et le poids du G10 parfaits : suffisamment lourd pour être stable... Et suffisamment léger pour se faire totalement oublier dans un petit sac. D’ailleurs - remarque en passant - dans l’optique d’un APN compact de complément, je me demande si le format adopté par Olympus pour son Micro 4/3, ne serait pas un poil trop gros… Enfin, nous verrons ça en l'essayant.


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Pour l’occasion, je me suis bricolé une sangle réglable en détournant une bandoulière de reflex équipée de deux clips rapides. Ceux-ci me permettent de l’attacher aux bretelles de mon sac à dos, ou de raccourcir la sangle à une trentaine de centimètres en ôtant la partie néoprène antidérapante destinée à reposer dans le cou ou sur l’épaule.

Cette sangle très courte présente le double avantage d’être peu encombrante et de faciliter le portage du G10 sur l’épaule ou la poitrine sans qu’il se balance exagérément. Attention tout de même à ce qu’elle ne soit pas trop courte pour des raisons de sécurité lorsqu’elle est autour du coup. Pensez aussi que vous devrez accommoder vos yeux, au moment de lire les menus ou de vérifier vos images (les presbytes ont besoin d’une sangle plus longue).

Je suis d’autant plus heureux d’avoir eu ce petit G10 lors de ce voyage au Costa Rica, que les conditions météorologiques furent exécrables en pleine saison des pluies (plusieurs averses par jour). Lorsqu’on vous lance sans prévenir des seaux d’eau depuis le ciel, il est nettement plus rapide de ranger un compact dans son sac (ou sous son poncho), qu’un encombrant reflex...

Bien qu’il ne soit pas tropicalisé, le G10 à survécu sans problème aux 90% d’humidité de la forêt primaire du Costa Rica… La forêt ne sèche jamais vraiment et très souvent de grosses gouttes sont tombées sur mon G10 depuis les arbres. Ce qui ne l’a pas perturbé le moins du monde, mais j’ai pris rapidement l’habitude de placer ma main gauche en parapluie au-dessus de lui.

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Au final j’ai utilisé le G10 pour 40 à 50% des images de ce reportage, le reste étant assuré par l'EOS 50D (que j’avais préféré à l’EOS 5D Mk2 pour ses rafales et son coefficient x1.6 car j’espérais photographier des animaux). Par contre lors de mon voyage en Thaïlande en Août, mon G10 est resté au fond du sac et j’ai travaillé exclusivement avec l'EOS 5D Mk2 et l’EOS 450D.

Circonstances différentes : utilisation différente… Il faut dire qu’il y avait nettement plus de sujets intéressants à photographier en Thaïlande, sujets qui méritaient les 21 Mpix de l’EOS 5D Mk2 (entre nous, le Costa Rica, bof ! ). Par ailleurs, j’avais fait le tour du G10, pour lequel (soyons francs), mon intérêt photographique s’est rapidement émoussé. C'est un fait : la photo au compact est beaucoup moins intéressante qu’au reflex, même si l’on dispose du meilleur des APN compacts.

 


Cadrer par l’écran… faute de mieux

Comme vous l’imaginez, ma grande crainte en adoptant le G10, était de devoir abandonner mes habitudes de cadrage par le viseur… Verdict : cadrer via l’écran s’est révélé être exactement la galère que j’imaginais ! Même si je dois reconnaître que ce n’est pas totalement impossible avec de la concentration…


Mais vraiment le plaisir n’y est pas ! Je déteste même carrément cela ; on « n’entre » pas dans l’image. Il est difficile d’être réactif et précis, ce qui m’a fait rater beaucoup de photos… Il existe tout de même un avantage au cadrage par l’écran (qui à lui seul justifie de posséder un compact d’appoint) : passer facilement pour un touriste anonyme. Ce qui permet de réaliser certaines images en attirant moins l’attention. Maigre consolation, mais consolation tout de même…

Je me suis donc « obstiné » à acquérir autant d’habileté que possible en cadrage à bout de bras. Mais à l’exception de certains cadrages rares pour lesquels l’écran dépanne (à condition d’être orientable, comme celui du G11), cette expérience m’a conforté dans l’idée que l’on ne peut pas travailler sérieusement de cette façon. Même avec un bon écran (celui du G10 est très bon, même avec des lunettes de soleil). Je ne m’y ferais probablement jamais et j’ai une pensée pour tous ceux qui ont débuté la photo au compact et n’ont jamais expérimenté la visé reflex.

Les premiers jours, le cadrage par l’écran m’aura en tous cas aidé à maîtriser les réactions de mon G10 et à contrôler attentivement ses réglages (grâce aux options d’affichage assez finement paramétrables)… D'autant que les réglages changeaient à chaque fois que je changeait de mode, ce qui est énervant (lire plus bas). Sur un compact l’utilité de l’histogramme en temps réel saute aux yeux, surtout lorsque vous découvrez (un peu plus tard) que ses fichiers RAW supportent difficilement les erreurs d’exposition (la dynamique du capteur du G10 étant limité par sa forte densité en photosites). Malheureusement j’ai aussi pu constater, que surveiller l’histogramme se fait parfois au détriment du cadrage !

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Viseur optique : embarqué ou optionnel…

En cas de besoin, (ou lorsqu’il s’agit d’économiser la batterie), la touche DISP permet d’éteindre l’écran (ici pas d’extinction automatique avec détecteur d’œil). On peut alors utiliser le minuscule viseur optique (avec réglage dioptrique) qui est très étroit et peu précis, mais qui à tout de même l’immense mérite d’exister... Il s’adapte aux changements de focale du zoom et permet de « sauver les meubles » les jours de grand soleil, notamment lorsque l’écran est illisible et maculé de crème solaire… Mais, le plaisir n’y est pas vraiment.

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L’avenir me semble donc être résolument au viseur électronique (éventuellement amovible comme celui du dernier compact a objectif interchangeable Samsung GF1). À condition évidemment, que la technologie permette d’ici quelques années d’améliorer leur définition. Il se pourrait d’ailleurs que cette évolution bouleverse totalement le marché et même le concept d’APN reflex d’ici quelques années…

Mais nous n’en sommes pas encore là et en attendant ce jour, j’ai décidé de tester une solution provisoire en ajoutant un viseur optique amovible sur la griffe porte flash (lire encadré en bas de la page). A préciser au passage que le G10 accepte sans broncher les flash cobra Canon et le déclencheur à distance ST-E2.



Il faut « faire avec » certaines limites…

Le second désagrément qui frustre un utilisateur de reflex est une certaine lenteur à déclencher en rafales. La mise sous tension est un peu moins rapide qu’espérée, sans être d’une lenteur rédhibitoire toutefois. Avec des rafales de seulement évoluant entre 1 et 1,5 images / sec (selon les circonstances), le G10 n’est vraiment pas un foudre de guère… Même s’il existe pire en la matière.

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Toujours au chapitre de la lenteur, manipuler le zoom grâce à un curseur n’est pas aussi rapide, ni aussi précis qu’avec une classique bague rotative manuelle. Bien qu’il existe pire en la matière, j’ai souvent pesté contre l’imprécision de ce curseur de zoom (bien placé sous le déclencheur), mais qui est soit trop rapide (lorsque l’on souhaite un cadrage très précis), soit trop lent (lorsqu’il faut faire vite)…

Mais pourquoi ne pas commander le zoom grâce à une bague tournant autour de l’objectif, que l’on manipulerait de la main gauche et dont l’action serait plus ou moins rapide selon que l’on la pousse plus ou moins loin d’un côté (grand angle), ou de l’autre (télé) ? Un système qui je crois a déjà existé sur certains bridges. Un compact ne sera jamais un reflex, il faut « faire avec ».

Autre détail énervant, je ne m’explique pas l’absence d’une petite touche permettant d’activer rapidement le flash en cas d’urgence. Il faut cliquer sur un bouton, puis sélectionner un menu ce que je trouve bien trop lent lorsque c’est nécessaire… Ce qui donne des scènes dans le genre : « attends, bouge pas je la refait avec un petit coup de flash » ! Le temps d’activer le flash, le sujet à disparu… Alors que sur n’importe quel reflex, une pression sur le bouton flash et hop vous débouchez en urgence un petit contre jour.

 


Sélecteur de Mode : à améliorer…

Le sélecteur de Mode ressemble à celui d’un reflex, à quelques nuances de fonctionnement près… Pour chacun des modes de prise de vue (P, Av, Tv, M), je vous conseille par précaution de paramétrer à l’avance divers réglages avancés (AF, Flash, Cadence, Balance des blancs, ect…). Sans quoi vous ferez face à des déconvenues lors de chaque changement de Mode, car beaucoup de réglages sont mémorisés « verticalement » : Modes par Modes. On aurait préféré qu’ils s’imposent « transversalement » : quelques soient les modes de prise de vue (comme sur les reflex)… J’ai ainsi raté de nombreuses photos avant d’avoir réalisé ce paramétrage un peu fastidieux. Prendre en main un G10 n’est finalement pas plus simple que d'utiliser un reflex d’entrée de gamme genre EOS 500D.


Prenez également la précaution d’enregistrer en positions C1 et C2 (qui ont l'immense mérite d’exister), deux configurations polyvalentes et personnelles (Mode P, ISO Auto et White Balance Auto par exemple). De façon à limiter les risques d’erreur si jamais le sélecteur de mode (relativement proéminent) basculait par erreur dans l’une de ces positions. Cette remarque est valable également pour les reflex EOS dont le sélecteur de Mode a cette tendance horripilante a tourner tout seul lorsque l’on range son reflex dans la besace ou le sac à dos.

On espère en vain depuis plusieurs années que Canon imite Nikon et ajoute un petit ergot pour le verrouiller… Mais il faut croire que nous n’avons pas encore été suffisamment nombreux à nous plaindre de ce vilain défaut, qui est devenu (dans mon cas) la première cause d’images ratés (difficile sinon de rater beaucoup d’images avec tous les automatismes proposés et 15 ans d’expérience des reflex)… Ce qui m’énerve, c’est qu’il s’agit très souvent d’images qui auraient étés intéressantes, car prises lorsque l’appareil est sorti du sac en urgence (ce qui dérègle le sélecteur par frottement). Ce serait pourtant si facile à corriger, mais ce n’est toujours pas le cas sur le nouvel EOS 7D ! 

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Des options réduites à la portion congrue

La sélection du format de prise de vue (RAW ou JPEG) est aussi une aberration car elle aussi se fait Mode par Mode, sans oublier qu’il faut se rendre au fin fond d’un Menu si l’on désire activer l’option RAW + JPEG. Pourquoi ne pas avoir adopté l’efficace sélecteur de format proposé sur les EOS qui permet une fois pour toutes de choisir (et de combiner) facilement les différents tailles et compressions de JPEG et de RAW ? On regrette d’ailleurs sur le G10 (de 15 Mpix), l’absence de diverses tailles de RAW (heureusement le G11 reviendra à 10 Mpix bien plus raisonnables).

Et que dire de l’absence inexcusable du format RAW dans les Modes Scènes (Portrait, Sport, ect), ce qui était le cas sur tous les EOS jusqu’au 450D ? Toutefois, depuis l’EOS 500D il est - enfin - possible de travailler en RAW dans tous les Modes. Je me souviens avoir posé la question a un cadre de Canon il y a quelques années, et il m'avait répondu que le format RAW était plutôt une gène pour les débutants. Heureusement il y a eu du changement depuis...

Comme vous l’imaginez, je regrette aussi l’absence de nombreuses options de personnalisation avancées et de quelques boutons de commande directes qui permettraient de conserver l’écran de contrôle éteint en permanence (un bouton d'activation du flash serait le plus urgent)...

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Des petits défauts qui sont peut-être courants sur les APN compact, mais qui dérangent l’utilisateur de reflex que je suis. Défauts qui sont d’autant plus gênants que (scandale), aucun mode d’emploi imprimé n’est livré avec le Canon G10 !

Si l’on souhaite découvrir les fonctions (parfois cachées) du Canon G10, il faut donc lancer un CD-ROM pour accéder à un PDF de plus de 300 pages (que certains imprimeront éventuellement)... Je vous laisse imaginer à quel point c’est pratique en pleine jungle, dans un 4x4, à la terrasse d’un café, ou tout simplement en week-end à la campagne !

Je me souviens qu’Olympus nous avait déjà fait ce coup-là avec le E-420. Peut-être s’agit-il d’une pratique courante dans le monde des APN compact, mais je trouve cela un peu limite lorsqu’APN est proposé près de 500 €. Bref, tous ces petits détails font que l’on est très loin d’un reflex…

Il faut « faire avec » et c’est un peu dommage, car il ne manque pas grand-chose au Canon G10 pour devenir un vrai professionnel. À croire que Canon (et les autres fabricants) ne souhaitent pas voir leurs précieux clients utilisateurs de reflex, « repasser » au compact ? Car avec ce type d’APN le risque qu’un photographe change de marque à la moindre innovation est bien plus grand…



Des menus assez décevants pour un habitué des reflex

J’ai globalement trouvé les menus du Canon G10 décevants, notamment face à ce que proposent la plupart des reflex, et tout particulièrement les Canon EOS dont les Menus sont un modèle du genre. Ceux du G10 sont moins esthétiques, moins lisibles et surtout moins logiques.

Et je n’écris pas cela à la légère faute d’avoir eu le temps de m’y être habitué, car j’ai passé de longues heures (dans les transports) à les étudier, les tester et les mémoriser. Il est regrettable de ne pas trouver davantage d’air de famille avec les Menus des EOS qui ont tous été unifiés depuis la sortie des EOS 450D et EOS 1D Mk3. Visiblement, les menus du G10, n’ont pas bénéficié de la même attention et du même soin.

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Les Menus du G10 sont structurés en quatre colonnes seulement, dont une qui est totalement inutile puisqu’elle ne sert qu’à personnaliser timidement l’interface (rappelons au passage, ce principe élémentaire d’ergonomie selon lequel, tout ce qui est inutile et nuisible). Il est bien dommage d’avoir gaspillé cet espace qui aurait pu servir à autre chose…

Pourquoi ne pas avoir adopté les colonnes suffisamment nombreuses des EOS (depuis l’EOS 450D), qui permettent de visualiser à chaque fois « l’intégralité » des entrées de la colonne sélectionnée ? Alors que sur le G10, il est nécessaire de faire défiler verticalement les menus pour découvrir les entrées situées en bas des colonnes ce qui est assez énervant à la longue. Certains connaisseurs ne manqueront pas de faire le même reproche aux Menus des reflex Nikon, mais dans ce cas c’est facilement pardonnable vu la richesse des options (qu’il fallait caser quelque part).

Les utilisateurs de reflex EOS auront noté que le nombre de colonnes de Menu est limité à 5 lorsqu'ils utilisent les Modes Scènes (Portraits, Paysage, Sport, ect…). Alors que lors de l’utilisation des Modes avances (Programme, Priorite Vitesse, ect…), on accéde à l’intégralité des colonnes : 8 en comptant le Menu personnalisable... Le G10 ne dispose d’ailleurs pas non plus des astucieuses fonctions personnalisées des EOS (elles sont inaccessibles dans les Modes Scènes), où sont rangées les options avancées ou rares que 90% des photographes ne touchent jamais.

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Menus encore : pas toujours très malins…

Je sais que les Menus de nombreux compacts sont largement pires que ceux de ce Canon G10 (même si je ne suis pas un grand expert des compacts). Mais n’oublions pas que ce modèle est censé séduire les experts (en tous cas, j’ai choisi d’étudier le G10 du point de vue d’un photographe expert).

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Voici un petit détail représentatif du manque de « finition » des Menus du G10 : à chaque fois que vous essayez une option ou changez un réglage « pour voir », les menus reviennent systématiquement à leur position par défaut (soit le Menu général, soit le Menu Perso) lorsque vous appuierez sur le bouton Menu.

Alors que sur tous les reflex EOS depuis quelques années, vous retombez « sur vos pattes », à l’emplacement où vous aviez laissé le menu précédemment (éventuellement un paramétrage est nécessaire pour cela). C’est plus malin car cela permet de revenir immédiatement sur le réglage que vous avez modifié. Certes il existe sur le G10, une option pour revenir de préférence au Menu personnalisé, ce qui limite un peu ce problème (regrettons au passage que ce menu perso ne disposent que de cinq entrées, ce qui est peu).

Autre exemple d’incohérence ergonomique : où sont cachées les options de retouche et de recadrage d’images ? Impossible d’y accéder simplement en appuyant sur le bouton Menu, il faut préalablement afficher une image puis (ensuite), appuyer sur le bouton Menu. Dans ces conditions, il est probable que ces fonctions échappent à beaucoup d’utilisateurs débutants qui n’auront aucune chance de tomber dessus par hasard… C’est idiot, car ce sont justement les débutants qui en sont friands.

Enfin, que dire des couleurs de ces menus ? Personnellement j’ai trouvé leur design peu adapté à un compact expert (ou même de luxe, car proposé initialement à près de 500 €). En ce qui me concerne, ces menus bleu, jaunes ou roses m’ont gâché un peu le plaisir (mais je suis certainement un cas à part). Suggérons à Canon de proposer des thèmes plus ou moins austères à l’image de ceux de l’EOS 500D. Depuis les succès d’Apple en matière d’interface (Mac OSX, iPod, iPhone), il n’est plus à démontrer que (souvent), ce qui est beau est aussi plus ergonomique… À moins, que ce ne soit l’inverse.



Qualité d’image : excellente, mais assez loin du reflex

La taille réduite du capteur d’un compact se paye à un moment ou un autre… Et c’est au niveau des détails fins de l’image (y compris en format RAW), que l’on remarque facilement la différence entre le G10 et la dernière génération de reflex à capteurs CMOS.

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Sans que ses résultats en RAW soient décevant (ils sont même très bons pour un compact), on constate tout de même que la dynamique, la maîtrise de hautes lumières et le contrôle du bruit sont très inférieures à celles d’un EOS 500D ou 450D… Une fois dans Lightroom, les RAW du G10 encaissent mal les corrections violentes.

Rattraper les zones surexposées est souvent impossible (définitivement cramées) et déboucher les tons foncés se paye d’une visible montée du bruit. Tant pis… Il faut « faire avec », tel est le prix de la légèreté, du moins en attendant le G11 qui devrait énormément progresser sur ce point (une dynamique quatre fois supérieur d’après Canon).

Avec le recul, on peut d’ailleurs en vouloir un peu à Canon d’avoir en 2008 choisi d’embarquer 14,7 Mpix sur un minuscule capteur de compact… Tout ça pour revenir à 10 Mpix sur le G11 un an plus tard, avouez que cela pose question… Un G11, dont il faut préciser que le capteur conserve les mêmes dimensions et la même technologie CCD. Alors que l’on aurait rêvé d’un CMOS ce que d’autres constructeurs ont osé sur des compact à objectifs fixes (c’est d'ailleurs un peu décevant de la part de Canon qui fut l’initiateur du CMOS dès 2001). Mais nous reparlerons du capteur du G11, au moment de l’essayer sur le terrain…

Si les futurs acheteurs de G11 applaudiront un courageux revirement stratégique, les possesseur de G10 regretteront certainement un choix qui fut dicté par des considérations marketing, davantage que par les évolutions de la technologie…

Osons d’ailleurs croire, que ce sont aussi les critiques de certains utilisateurs professionnels et les tribunes de la presse spécialisée brocardant cette course au pixels un peu vaine, qui auront contribué à ramener Canon et Sony à la raison ? Peut-être les deux boîtiers seront-ils amenés à poursuivre leur carrière côte à côte jusqu’au début de 2010 afin de satisfaire tous les types d’acheteurs ? D’un côté, les consommateurs de super marcher désirant afficher le plus de pixels possible au kilo… De l’autre, ceux pour qui tout ce qui brille n’est pas or.


 


En format Compact, qui fait mieux à part le Canon G11 ?

En conclusion et malgré tous les reproches que je viens de faire au G10, ne pensez pas que mon expérience avec lui avec ait été décevante, car j’ai réalisé pas mal de belles images (qui aime bien châtie bien). J’ai apprécié sa fiabilité et l’endurance de sa batterie Li-on qui se recharge en moins de 2h. Son autofocus s’en est plutôt bien tiré, même en forêt dans une relative pénombre. Son flash est très efficace et suffisamment configurable (correction d’expo disponible via les menus).

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Grâce à son objectif de haut vol, les images obtenues sont extrêmement piquées et tendent à se rapprocher de celle d’un reflex de 12 Mpix. La balance des blancs ne pose pas de problèmes particuliers (j’ai surtout travaillé en pré réglage Lumière du jour cela dit).

Quant à l’exposition elle est assez régulière, mais gare à certaines hautes valeurs percées qui vous surprendront si vous êtes habitués à la dynamique d’un reflex performant. Enfin, ne boudons pas le confort d’un excellent écran très lumineux et bien défini, qui n’est malheureusement pas orientable (heureusement celui du G11 le sera sans perdre en définition).

Disons plutôt, que le G10 s’avéra légèrement frustrant, car son énorme potentiel est un peu gâché par quelques petits détails (ses menus décevants et peu logiques, la taille du capteur certainement trop ambitieuse)… Je l’ai donc déjà revendu, avec le projet de passer éventuellement au G11 qui semble assez prometteur. À moins que je me laisse tenter par un modèle micro 4/3 à objectifs interchangeables (oui mais avec quel zoom ?)... Le G10 est loin d’être parfait, mais qui fait aussi bien, aussi polyvalent et aussi performant actuellement ? Et dans une enveloppe financière aussi raisonnable ? Personne à l’exception du G11…

L’autre conclusion que je tire de cet essai, est qu’il n’existe décidément rien de mieux qu’un reflex pour saisir « l’instant décisif »… Mais qu’en l’absence de reflex (ou lorsqu’il est trop pénible ou impossible d'en transporter un), mieux vaut un Canon G10 (ou G11) que rien du tout.




J’ai adoré :

  • La disponibilité du format RAW.
  • La définition très élevée de l’image jusqu’à 400 ISO.
  • La prise en main parfaite, le poids et le format idéal (ni lourd, ni trop petit).
  • La construction et la finition réellement superbes, vraiment « un bel objet ».
  • L’objectif totalement rétractable (moins encombrant).
  • Le zoom 28-140 mm (x5) de grande qualité (même si on préférerait 24 mm).
  • La position macro étonnante.
  • Les molettes de Sensibilité et de Correction d’expo (bien que proéminentes).
  • Le viseur optique (en dépannage) et la griffe pour ajouter un viseur externe.

Pas si mal :

  • L’écran très lisible et bien défini (mais pas encore orientable).
  • L’efficacité du flash (non pop-up donc moins fragile).
  • L’AF relativement efficace et rapide.
  • La stabilisation efficace apparemment.
  • L’autonomie relativement confortable.
  • Le menu personnalisable (même si pas assez d’entrées).
  • Les Modes personnalisables C1 et C2 et une touche personnalisable.
  • La disponibilité d’un caisson sous-marin réputé efficace (pas testé).

Bof, bof, bof...

  • La réactivité générale (juste correcte et très inférieur à celle des reflex).
  • Le bruit dans l’image au-dessus de 400 ISO.
  • La dynamique du RAW, inférieure à celle d’un reflex.
  • Les aberrations chromatiques assez perceptibles au grand angle.
  • Les menus moyennement pratiques et très éloignés de ceux des reflex EOS.
  • Les modes de visualisation des images plutôt quelconques.
  • L’absence des Style d’image Canon.
  • La vidéo de seulement en 640 x 480 (ni HD, ni full HD).

Je n’ai pas aimé :

  • La réactivité en rafale beaucoup trop faible (1 à 1,5 image / sec).
  • La mise au point manuelle très peu pratique, via un Menu.
  • L’absence de l’espace Adobe RVB en JPEG.
  • L’absence de certaines options de personnalisation avancées.
  • L’absence de quelques boutons de commande suppl. (flash par exemple).
  • La position de l’interrupteur On/Off bien trop proche du déclencheur.
  • L’absence de mode d’emploi imprimé et d’aide contextuelle dans les menus.
  • L’absence de viseur Canon externe de 28 mm en option.

 


Essai du G10 avec le viseur Ricoch 28 mm

J’ai eu la chance de débuter la photo vers l’âge de treize ans, lorsqu’on me légua un Minolta SRT 101 d’occasion, un excellent reflex professionnel qui avait la caractéristique d’être équipé d’un viseur fantastique. Il n’y a aucun doute sur le fait que c’est le plaisir de cadrer dans cette fabuleuse lucarne qui me donna cet envie de photographier. Voilà pourquoi, il m’a fallut très vite dénicher un viseur optionnel pour mon G10, au moins pour travailler confortablement au 28 mm (étrange d’ailleurs que Canon ne propose rien en la matière).

Si l’on ne souhaite pas dépasser les 150 €, il faut bien reconnaître que le choix n’est pas immense du côté des viseurs optiques et j’ai dû parcourir tout le Boulevard Beaumarchais la veille de mon départ avant de trouver mon bonheur. Étrangement une seule des nombreuses boutiques du Boulevard proposait quelques viseurs externes. Après avoir écarté les viseurs Zeiss et Leica bien trop chers, j’ai quelque peu hésité avec le superbe viseur 24 mm conçu pour le Sigma DP1, qui avait fière allure au sommet du G10.

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Mais j’ai finalement opté pour le discret 28 mm conçu par Ricoch pour son compact expert… Je n’avais pas acheté un compact, pour me retrouver encombré (de nouveau) par un viseur encombrant. L’ensemble devant rentrer  dans une poche de pantalon large (genre treillis ou pantalon de randonnée).

Mon viseur tout neuf n’étant pas retenu assez fermement par la griffe porte flash, j’ai découpé un petit carré dans une feuille de plastique d’emballage (épaisse d’un demi millimètre environ), que j’ai coincé dans la griffe avant d’engager le viseur très légèrement en force. Celui-ci étant parfaitement fixé, je peux glisser mon G10 en vrac dans une poche de sac à dos, sans crainte de perdre le viseur.

C’est quasi parfait, à un détail près : la présence du viseur dans la griffe porte flash désactive totalement le petit flash d’appoint que j’apprécie pourtant beaucoup. Il faut donc penser à retirer le viseur (et ne pas le perdre), avant d’utiliser le flash.

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La visée grâce au viseur externe est très agréable et l’on se prend à refaire de la photo en Mise au point Manuelle « façon Leica », en utilisant l’hyperfocale et en tentant d’oublier que l’on utilise un compact… Certes la mise au point manuelle n’est pas aussi conviviale que sur un reflex, mais on fini par prendre le coup.

Grâce au viseur externe, il est même possible de travailler en conservant ses lunettes de soleil, un confort qui n’a pas de prix en voyage. Dans ce cas, il faut juste ne pas oublier de caller la focale à 28 mm en poussant de l’index, le bouton de zoom vers la gauche. Prenez-y bien garde car on se fait avoir au début. Si l’on désire utiliser le zoom, il faut bien penser à utiliser le viseur de l’appareil ou l’écran arrière. En largeur, l’image réellement capturée par le G10 correspond en gros à ce qu’affichent les cadres de visée blancs du viseur Ricoch. La photo est à peine plus large que la visée, ce que je trouve assez sécurisant.

Je dirais que le viseur affiche environ 90 à 95% de l’image en largeur (tout dépend en fait si vous collez votre œil très près contre le viseur). En hauteur, on constate par contre un léger décalage de parallaxe dont il faut tenir compte avant de déclencher. Avec ce viseur Ricoch (qui n’a pas été conçu pour le G10 rappelons-le), le haut de l’image capturée est plus haute que ce que l’on perçoit dans le viseur (il y a donc plus de ciel sur la photo). Heureusement, la limite inférieure est assez proche de ce que l’on vise (à peine plus grande en fait), ce qui permet d’inclure assez précisément le premier plan.

Le fait que mon viseur Ricoch 28 mm cadre un peu plus étroit que l’image réelle ne me semble pas trop problématique. D’autant que j’ai décidé de recadrer les images 4/3 de mon G10 au format 3/2, afin de mieux les intégrer à ma production (à ce propos, signalons que pendant la Visée Live par l’écran, vous pouvez afficher deux bandes grisée en haut et en bas, afin de matérialiser ce format 3/2 qui remonte à la naissance du Leica. Utilisez le Menu « Affichage perso », dans la première colonne des Menus Rouges).

 


Lire aussi à propos de Canon :

  • Canon S90 et viseur externe, l'astuce qui tue !
  • Deux petits accessoires utiles pour le Canon S90.
  • Test terrain : Canon G10 au Costa Rica (en attendant le G11).

 


 

Par VIBERT dans 00 - A RELIRE CET ETE (BEST OF) , 00 - COUPS DE COEUR , 75 - TEST : Test de terrain , 77 - TEST : Compacts experts , 80 - APN : Canon | Permalink | Commentaires (51)

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