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sam. 05 avr 2014

J'ai essayé le Sony Alpha 6000 : une petite bombe !

Le Sony Alpha 6000 disponible depuis quelques jours (pour seulement 649 € en kit), est une petite bombe... Après les Sony, RX100, le Sony RX1, voilà un troisième "petit" Sony qui me plaît bien... L'Alpha 6000 remplace d'un seul coup le NEX-6 et le NEX-7, qui proposait lui aussi 24 Mpix. sony_alpha_a6000_camera_4A lire sur le nouveau site : J'ai essayé le Sony Alpha 6000 : une petite bombe !

 

 

Publié par VIBERT dans 75 - TEST : Test de terrain , 77 - TEST : Compacts experts , 80 - APN : Sony (Konica Minolta) | Permalink | Commentaires (6)

Un système de notation normalisé pour nos essais

Le travail sur la nouvelle version de Macandphoto / Destinationphoto, se poursuit... Je n'avait pas imaginé qu'il y aurait autant de boulot ! La nouveauté du jour est la normalisation d'un système de notation de nos tests et essais (même pour les essais courts). Exemple sur le test terrain du Panasonic GM1...

Progressivement, je reviendrais sur les précédents test, pour ajouter ces notes aux archives (au moins les plus intéressantes).

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Publié par VIBERT dans 01 - VU SUR LE NET ! , 75 - TEST : Test de terrain , 77 - TEST : Compacts experts | Permalink | Commentaires (0)

ven. 28 fév 2014

J'ai touché le Fuji XT-1 : beau reflex... (oups, hybride)

MAJ : 1er mars...

Le Fuji XT-1 vient d'arriver ce matin, à la petite boutique Camara du 9em tout près de chez moi... Il fallait que j'aille le toucher (photos prises à l'iPhone 5).

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C'est vraiment un très bel objet, oui ! La finition est parfaite, la matière de la poignée vraiment hyper agréable, la prise en main efficace, même verticalement sans grip... L'oeilleton large du viseur attire l'oeil. On le veut immédiatement !

La position du bouton On / Off est bonne, mais l'ergo n'est pas assez gros pour être pratique (un petit détail). Les molettes m'ont semblé également moins efficaces que celles d'un reflex APS-C, faute à leur position et leur taille (mais c'est une chose à confirmer sur une plus longue période).

L'écran est superbe, très pratique avec une bascule suffisante... Et tant mieux ! Car je suis persuadé que la plupart des utilisateurs finiront par l'utiliser majoritairement, comme c'est souvent le cas avec presque tous les hybrides à viseurs électroniques. Faute aux viseurs peu convainquants (lire plus bas).

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Je reste tout de même persuadé qu'il reste bien plus rapide (sinon intuitif), de changer de sensibilité ISO avec une pression de l'index et une molette du pouce (comme sur les reflex Canon, a commencer par l'EOS 100D). Ce qui a l'immense avantage de vous permettre de garder l'oeil dans le viseur...

Plutôt qu'avec ces satannées roues de crantées, positionnées "à l'ancienne" sur le dessus du boîtier (image ci-dessous), qu'il est très énervant et pénible de régler (vraiment ça je déteste, d'ailleurs ça ne durera pas, je vous le prédit... Comme Canon les retire progressivement, des ses compact G). La position ISO A, c'est évidement l'ISO Auto... Même remarque pour la correction d'expo : cette molette en coin est une plaie (heureusement elle est suffisament ferme), mais je fini par destester ça ! Trop lente à utiliser, moi qui l'utilise pour presque chaque photo...

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Une fois de plus on constate que le look "vintage" dessert un peu l'efficacité. Mais il est probable que la plupart des acheteurs ne s'en rendront même pas compte, n'étant pas des photographes suffisament confirmés ou pressés (comprendre professionnels), pour avoir besoin de changer de sensibilité manuellement durant la prise de vue, en conservant l'oeil dans le viseur !

Ils utiliseront la sensibilité ISO Auto (suffisemment personnalisable) et cela se passera très bien je suppose (je l'utilise aussi de temps en temps)... J'ai pu attribuer à la touche personnalisable de l'avant du boîtier, le réglage de sensibilité ISO Auto (vous distinguez cette touche sous la molette avant sur la photo ci-dessus). Ce qui remplacera la touche ISO indispensable sous l'index (que l'on trouve sur tous les boîtiers efficaces, de l'EOS 100D, au Panasonic GM1).

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L'objectif 23 mm f/1.4 essayé (équivelent à un 35 mm) est très beau lui aussi... et la prise en main est parfaite avec. La bague de réglage du diaph (à l'ancienne) est assez souple, mais comme elle est en retrait (son diamètre est plus petit que le diamètre maximal), elle de devrait pas se dérégler trop facilement.

Pourtant je préférerais pouvoir aussi régler l'ouverture avec la molette avant lorsque j'utilise la priorité Ouverture (comme sur les reflex Canon, ou Nikon via une personalisation). Cela libère la main gauche (par exemple pour s'accrocher lorsque qu'on est sur un bateau, ou sur une falaise)... Lorsqu'on est habitué à ce confort, c'est très énervant de devoir changer de méthode...

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Reste que je trouve l'ensemble (avec ce 23 mm f/1.4) un peu trop lourd pour un hybride, tout de même (surtout à cause du poide de cet objectif assez lourd). L'ensemble m'a paru plus lourd qu'un canon EOS 100D équipé d'un grand angle fixe equivalent (par exemple un EF 24 mm f/2.8 L IS). Encore un objectif un peu trop gros relativement à la taille du boîtier... Décidement j'aime de plus en plus le système Micro 4/3, qui permet des objectifs extrèmement compacts.

Et le viseur électronique dans tout ça ? Mauvaise nouvelle les amis... Encore un viseur électronique "recalé" selon "mes" critères !

Il est peut-être hyper large, mais cela ne parvient pas à améliorer les choses... Les couleurs (à l'intérieur du magasin) sont trop peu naturelles à mon goût...

 

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Publié par VIBERT dans 00 - COUPS DE COEUR , 75 - TEST : Test de terrain , 80 - APN : Fujifilm | Permalink | Commentaires (90)

dim. 09 fév 2014

Test Panasonic Lumix GM1, mon compact préféré est un hybride

Voici un mini test terrain du Panasonic Lumix GM1 (CF intéressante page du site Panasonic) que j'ai utilisé pendant plus d'un mois entre Hong Kong et la Birmanie. Et bien si vous voulez un conseil : achetez cet hybride les yeux fermés ! (MAJ : 100 € remboursés du 10 février au 15 avril, modalitées ici).

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C'est le premier hybride qui ridiculise et ringardise tous les compacts haut de gamme... Jugez plutôt, j'ai réussi quelques très belles images grâce à lui.

Le Panasonic GM1 est de loin mon compact préféré de la fin 2013 ! Et peut-être même le meilleur appareil de l'année 2013 si l'on prend en compte la rapport prix / possibilitées... C'est un scoop : car c'est le tout premier Panasonic que j'apprécie ;-)

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Panasonic 45-175 mm f/4.0-5.6 - Focale (équiv 35 mm) : 130 mm - f/5.6 - 1/400 sec - 800 ISO

Oubliez les Canon G16, G15 et précédents. Vous pouvez aussi bazarder vos Fuji X20 qui ne présente plus aucun intérêt (son principal avantage qui ne tient plus, était sa bague de zoom manuelle)...

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Panasonic 45-175 mm f/4.0-5.6 - Focale (équiv 35 mm) : 90 mm - f/7,1 - 1/5000 sec - 200 ISO

Seul le Canon S120 reste un peu plus petit que le GM1 avec son objectif, mais pas assez petit pour que je continue à le préférer (le mien n'était pas du voyage c'est la première fois que je ne l'emporte pas : une sorte de révolution) !

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Et surtout, évitez tous les autres compacts sortis à ce jour : qui sont soit trop lents, soit trop peu performants (petit capteur), trop gros, ou trop chers pour ce qu'ils offrent... En d'autres termes : voici toutes les raisons qui font que ce Panasonic GM1 écrase tous les compacts sortis à ce jour : 

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Panasonic 45-175 mm f/4.0-5.6 - Focale (équiv 35 mm) : 350 mm - f/7,1 - 1/200 sec - 200 ISO

La qualité d'image est excellente en RAW et en JPEG, c'est celle du GX7 ! Grâce à son capteur CMOS plus grand de 16 Mpix : bien meilleure que celle de tous les compacts experts que j'ai essayé... Combinez ça avec un choix de focales (longues par exemple) qui restent inaccessibles aux compacts experts, ça donne ça : 

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" Quand la lumière est bonne, bone, bone, bonne... peu importe la taille du capteur", chantait Jean-Jacques ! Voilà un des rares exemple, ou j'ai été bien content de bénéficier d'un ratio 4/3... Panasonic 45-175 mm f/4.0-5.6 - Focale (équiv 35 mm) : 320 mm - f/7.1 - 1/200 - 200 ISO

Contrairement à la plupart des compacts, il peut être utilisé à 1600 ISO sans trop d'inquiétude (de 125 ISO Mini, il grimpe à 25600)... Oui, la qualité d'image est au rendez-vous (presque équivalente à celle d'un Canon EOS 100D... Et bien meilleure que celle du Sony RX100, grâce à la qualité du capteur mais aussi grâce à la qualité de l'optique), a voir chez DPreview :

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Incroyable, en priorité vitesse : la vitesse minimale descend à 60 sec (j'aimerais ça sur mon reflex) Et la vitesse maximale monte au 1/16.000 sec (de quoi affronter le soleil en face et pas besoin de filtre neutre logiciel). La correction manuelle d'expo s'éttend sur +/- 5 diaph. Que demande le peuple ?

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Il est réactif, rapide à l'allumage et rapide en rafales (5 im/sec), on peut choisir sa cadence en rafale, c'est parfait... Son AF est rapide et efficace. Aucuns repproches à lui faire sur le terrain...

 

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Publié par VIBERT dans 00 - COUPS DE COEUR , 75 - TEST : Test de terrain , 77 - TEST : Compacts experts , 80 - APN : Panasonic | Permalink | Commentaires (40)

mar. 24 déc 2013

Test terrain Olympus OM-D E-M1 en Savoie - Partie 1

Balade en Savoie en ces journées de Noël, avec l'Olympus O-MD E-M1 en poche... Si, si, avec le minuscule 12 mm f/2, il rentre dans la poche de ma parka...

C'est en fait, une "re-prise de contact" après quelques essais rapides en Irlande en septembre dernier (liens ci-dessous avec des RAW à télécharger) : 

Je vais vous dire : la toute première impression extrèmement positive que j'ai eu de cet Olympus O-MD E-M1, ce fut en Irlande dès la première minute... au moment ou j'ai voulu changer d'objectif !

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Grâce à leurs faibles diamètres, il est très facile de tenir deux objectifs micro 4/3 d'une seule main ! Du coup, le changement d'objectif est très facile et très rapide... Vous êtes donc amenés à changer plus souvent d'objectifs : vous n'hésitez plus... Ce qui conduit à changer plus souvent de point de vue : donc à être plus créatif. C'est aussi bête que ça : déplacez vous davantage et changez plus souvent d'objectifs (à bon escient évidement) ! Cela va ensemble...

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Pour tout vous dire : avec les reflex j'évite ce problème du changement d'objectif, en utilisant un second reflex APS-C (comme porte objectif) en complément de mon full frame. Mais avec un OM-D E-M1, c'est beaucoup plus simple : je dépose tout simplement des objectifs dans mes poches (sans même leur remettre leurs bouchons car ils offrent moins de surface de contact) et je les intervertis sans efforts... D'autant que je laisse plus volontier l'Olympus pendre à mon cou sur la poitrine, comme il est très léger. Alors que je ne porte mes reflex que sur les épaules.

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Imaginez ! Je peux transporter dans une poche de veste légère : un 9‑18mm f/4‑5.6 dans la poche gauche... Un ED 40‑150mm f/4‑5.6, dans l'autre poche de droite... Et vissé sur l'appareil : l'étonnant trans-standard 12-40 mm f/2.8

Pour connaitre les focales réelles (en équivalent 24x36), multipliez ces focales par deux. Ce qui donne un 18-36 mm. Un 24-80 mm. Et un 80-300 mm...

En gros : la triplette magique professionnelle, qui tient dans vos poches ! Celle qui permet de faire face à toutes les situations. Celle dont nous parlions ici (16-35 mm + 70-200 mm = photo journalisme). Tout ça : sans avoir besoin d'un sac à dos ! Vous venez d'un coup, de comprendre l'immense potentiel, qui se cache derrière le système Micro 4/3... encore en devenir !

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Changer d'objectif plus vite, c'est aussi être plus réactif... Et c'est très important. Car lors de certaines journées, la belle lumière ne dure pas plus de 20 minutes (ce fut le cas hier après midi, face au Lac du Bourget).

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Et ce sont pendant ces courtes 20 petites minutes, que vous allez réaliser les seules images intéressantes de la journée. C'est là, qu'il faut utiliser dans l'urgence, toute la gamme des focales utilisables (du 16 au 200 mm)... Sans rien oublier ! S'avancer se reculer, se déplacer et même regarder derrière sois.

En comparant ces objectifs ci-dessus, on comprend que l'on passera du 200 mm au 24 mm, bien plus vite et bien plus facilement, en glissant l'objectif Olympus dans sa poche... Qu'en rangeant ce 70-200 mm f/4 Sony, dans son sac à dos !

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Car si l'on y pense sérieusement : peut importe que votre image embarque 16 ou 36 Mpixels, pour réaliser des tirages A3, ou pour la mettre sur Facebook ! Car la seule chose qui compte vraiment, c'est qu'elle ait été réalisée : à temps... Et que : s'il fallait un 200 mm ce jour-là, vous n'ayez pas hésité une seule seconde à l'emporter avec vous ! Et encore moins à en faire l'acquisition... 

 


Cadrage et choix de focale : deux variables indisociables d'une seule équation.

C'est pourquoi une fois n'est pas coutume, je commencerais ce test terrain en vous parlant des objectifs disponibles pour cet Olympus OM-D E-M1... Avant même de vous parler du boîtier et de ses qualités et défauts (d'autant que vous avez peut-être déjà tout lu à son sujet, c'est un excellent boîtier).

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Car beaucoup de commentateurs et testeurs (plus habitués aux tests sur mire, qu'aux tests de terrain), ne vous parlent que des boîtiers qu'ils essayent ! Mais jamais des gammes optiques disponibles...

Pas davantage (accessoirement), qu'ils ne vous ne montrent les photos qu'ils ont réalisé avec ces boîtiers testés... Ce que je trouve révélateur de leur maitrise de la "problématique photo" dans son ensemble. J'entends : au delà du décryptage des fiches techniques et des test sur mire, qui en disent finalement si peu sur la capacité que possède un système (appareil + gamme optique), à produire les photos que vous souhaitez réaliser.

La plupart des décrypteurs de fiches techniques oublient une chose : sans objectifs variés et adaptés à toutes sortes de situations, on obtient trop peu... ou pas de résultats du tout !

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Je vous parle d'expérience... Je ne dis pas que la créativité d'un photographe, compte moins que la variété des optiques qu'il utilise. Non... Nous seront tous d'accord, sur le fait que la "créativité du photographe" reste "LE" préalable nécessaire et essentiel...

Mais cette créativité, passe autant par l'utilisation de focales et d'ouvertures variées, que par l'intelligence de son positionnement, par rapport à son sujet (zoomer avec les pieds) et que par son sens du cadrage.

Cadrage et choix de la focale adaptée ne font qu'un... Les deux, forment un ensemble indissociable. Ce sont les deux variables d'une même équation... (qui compte aussi quelques variables plus imprévisibles par ailleurs).

Votre créativité ne peut se passer des outils, qui lui permettront de s'exprimer : une large gamme de focales utilisables... Sans cette "palette de couleurs" : il arrive que la créativité finisse par s'épuiser, remplacée par de la frustration et des résultats prévisibles et répétitifs. On voit cela souvent.

J'ai moi même pu le vérifier en m'astreignant à cet exercice extraordinairement pénible : une semaine entière à n'utiliser qu'une focale unique. On "sort" évidement moins de photos intéresantes comme cela ! Un exercice intéressant en tous cas...

 


Choisir ses objectifs... plutôt que choisir un boîtier ! 

Les performances du capteur et du boîtier sont donc une chose... Mais l'essentiel : ce sont plutôt les objectifs, que vous placerez devant ! Voilà pourquoi choisir un boîtier que sur la base de sa fiche technique, c'est prendre le problème à l'envers...

On devrait absolument choisir en premier, chez telle ou telle marque : les optiques dont on pense avoir besoin (en planifiant et budgetant à l'avance leur achat dans le temps, sur deux ou trois années à venir)... Puis ensuite, on devrait trouver le boîtier compatible, à placer derrière.

Car ce qui vous permet "sur le terrain", de réaliser des images "différentes" : c'est bien de pouvoir acquérir et utiliser les optiques nécessaires, au "développement de votre créativité". Si l'on part de ce principe, l'universalité des gammes Micro 4/3 et la variété des fabricants, est un énorme atout...

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Je repense à cette "légende urbaine", qui voudrait qu'on puisse tout faire avec un simple 35 mm (et rien qu'avec ça), m'a toujours fait sourir... C'est un compte romantique, pour étudiant en école de photo. Pas une réalité de terrain. Un seul exemple : le portrait d'une personne "un peu ronde", au 35 mm. Je vous garanti que ça ne donne jamais rien de très flatteur ! Si vous voulez rendre cette personne encore plus ronde (et complexée) qu'elle n'est déjà, filez lui le blues en utilisant votre 35 mm... Mais si vous souhaitez lui faire plaisir : utilisez plutôt votre 100 mm !

Et paf ! Là c'est le drame : vous découvrez soudain que vous ne disposez pas d'un équivalent du 100 mm... Quiconque a déjà utilisé un 70-200 mm, me comprendra ! Et vous confirmera, que dès qu'il s'agit d'obtenir des "résultats", de "rendre un boulot photo" : on ne peut certainement pas se contenter de trois objectifs fixes. Ni même d'un unique zoom, glissant timidement du 28 au 70 mm... Fut-il ouvert à f/2.8.

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Olympus : une gamme optique irrésistiblement attirante 

Et là, nous en arrivons finalement à notre Olympus et à ses objectifs... Si vous achetez un APN à objectifs interchangeables, c'est bien entendu dans l'espoir de pouvoir exploiter à moyen terme, toute une gamme de focales allant du 16 au 200 mm. Sinon pourquoi payer aussi cher, pour une baillonnette interchangeable ?

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Mais encore faut-il, que ces objectifs interchangeables, rentrent dans votre budget... Et qu'ils soient disponibles, sinon c'est un peu raté.

Et c'est là qu'Olympus marque justement des points. Tant du point de vue du budget, que de la disponibilité... Par exemple face à Sony (suivez mon regard), qui pour le moment propose deux superbes hybride full frame, accompagnés de seulement trois objectifs isolés (d'autres viendront, mais ça sera très long. Trop long pour vous ? )...

 

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Publié par VIBERT dans 00 - COUPS DE COEUR , 75 - TEST : Test de terrain , 80 - APN : Olympus | Permalink | Commentaires (32)

lun. 02 déc 2013

Que vaut le Nikon 1 AW1 sur le terrain

Commentaire du jour : un de nos lecteurs Frédéric Arnaud Photographe, nous donne son avis (de terrain) sur le Nikon 1 AW1 ici :

" Deux mois que je joue avec… Pas de photos sous marine mais souvent à l’avant du voilier ! Que du bon sur les 14 millions de pixels, si on maîtrise la monté en sensibilité.

Balance des blancs auto impeccable. Le flash fait merveille en condition difficiles, avec une bonne gestion du fill in. Pas testé au delà d’un dizaine de mètres en intérieur ?

Attention au bruit au delà de 400 ISO... Pas surprenant vu la taille du capteur.

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Ergonomie, prise en main correcte, surtout grâce au 11/27mm qui tient bien dans la « pogne ».

Photographe Pro j’ai acheté le jouet pour un reportage humide à l’avant d’un chalutier. C’est pas un D800, mais je n’oublie pas que j’ai bossé en 12MO pixel pendant longtemps.

 

 

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ven. 27 sep 2013

Test terrain du Samyang 14mm f/2.8

Je laisse la parole a Gil Couturiot qui avait répondu à notre invitation a contribuer au contenu de Macandphoto et déja publié quelques tests d'objectif sur Macandphoto... Je lui laisse la parole, il nous parle aujourd'hui du grand angle Samyang 14mm F2.8. 

" C’est la première fois que je vais écrire le test d’un objectif que je ne possède pas. La différence par rapport à mes autres tests est que je n’ai eut l’objectif entre les mains qu’une semaine et ces lignes reflèteront plus une prise en mains poussée de l’objectif qu’un réel test terrain en profondeur comme j’en ai l’habitude.

Test Samyang 14mm F2.8-46 (Copier)

Néanmoins j’ai quand même eut la possibilité de tester ce Samyang 14mm F2.8, sur pas mal de sujet différents et j’avoue avoir été très agréablement surpris par le rapport qualité prix de cet objectif, une fois couplé à mon 5D MkIII.

Fervent utilisateur du Canon EF 16-35 mm f/2.8 L usm II, j’apprécie particulièrement la photo au grand angle. C’est une arme redoutable pour moi qui couvre pas mal de mariages. Le passage de 16mm à 14mm est un gain bien plus important que les 2 petits mm ne le laisse penser.

On voit vraiment une différence importante avec le passage au 14mm et cela permet d’être encore plus près du sujet. C’est un avantage important en reportage qui permet de gagner en discrétion et de saisir plus facilement l’instant décisif. 

 


Qualité de construction et ergonomie - Commençons cette prise en mains par un tour du propriétaire. Première surprise, la qualité de fabrication est très bonne avec une construction tout de métal et de verre.

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Seul le pare-soleil intégré est en plastique, ce qui évitera de le tordre ou de transmettre directement l’onde de choc sur l’objectif en cas de chute. Cette protection intégrée est la bienvenue pour un objectif que l’on peut utiliser très près du sujet. D’autant plus que la lentille frontale est bombée et proéminente.

Quand on se retrouve l’œil dans le viseur concentré sur son cqdrage, on ne réalise pas toujours que l’on se trouve si près du sujet. Attention à ne pas rentrer en contact avec lui ! Ce pare soleil intégré implique par contre un capuchon d’objectif qui n’est pas plat et qui occupe un volume important. Impossible de le mettre dans une poche de jean pendant la prise de vue.

La bague de mise au point est très agréable à utiliser avec une très bonne fluidité, presque aussi onctueuse que sur les séries L de chez Canon et une course (très... trop) longue pour la précision de la mise au point. Même à pleine ouverture sur un sujet proche. Revers de la médaille, la réactivité de mise au point est un peut entachée par cette longueur.

Test Samyang 14mm F2.8-47 (Copier)

La bague de contrôle du diaphragme est quand à elle fine, ferme et un peu trop près de l’appareil photo. Dans la pratique ce n’est pas extrêmement gênant, mais ca aurait pu être mieux et encore plus confortable à l’usage si cette bague avait été mieux placée et plus large.

 

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Publié par VIBERT dans 75 - TEST : Test de terrain | Permalink | Commentaires (14)

ven. 10 mai 2013

Test Terrain du Canon EOS 6D au Japon (partie 4/4)

Suite de notre test terrain du Canon EOS 6D au Japon. Vous pouvez accéder à tous nos tests terrains ici et à la catégorie compacts experts ici.

 


 


... partie 4 sur 4 :

WIFI et GPS vraiment utiles ?  Les fonctions WIFI et GPS seront éventuellement considérés comme des « petits plus » de l’EOS 6D (premier reflex à les intégrer sans ajout de module externe). Mais je n'ai pas encore compris, pour quel type d’utilisateur ! Car j’ai remarqué que très peu de photographes autour de moi, en font usage... Pour ce qui me concerne : WIFI et GPS ne me servent à rien !

Inutile pour moi, que je travail à Paris ou que je sois en voyage. Le GPS m’aurait éventuellement intéressé, si seulement l'autonomie des batteries n’était pas dramatiquement entamée par son utilisation.

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A Kyoto, rendez-vous fut pris avec le chef Hondo au Ryokan Yachiyo (auberge et restaurant traditionnel), ou la séance photo suivie du déjeuner furent inoubliable... De l’humble artisan au chef étoilé, en passant par le livreur de sushi, j’ai systématiquement eu impression que tous les Japonais accordaient la même importance religieuse, au travail bien fait… Au geste parfait et esthétique. Ce n’est certainement pas par hasard, que ce soit ici que la photographie ait connu sa plus grande révolution depuis son invention. Grâce au mariage d’une sensibilité extrême et de la technologie la plus avancée…

Priorité vitesse - 1/40 sec - f/6,3 - 100 ISO - Au 90 mm, avec l’EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II.

 

Si vous désirez l’utiliser toute une journée, prévoyez une batterie de secours au cas ou. Attention, s’il est activé le GPS continue de tirer sur votre batterie, même lorsque l’EOS est éteint. Ce qui lui permet d’enregistrer un itinéraire… Que vous pourrez ensuite charger dans la version 4 de Lightroom. Mais si l’on est réellement intéressé par ce genre de fonction, un GPS externe pas trop coûteux en fera bien davantage, sans risquer de vider vos batteries d’EOS…

Dans Lightroom, vous n’aures plus qu’a déposer un groupe de photo sur l’itinéraire .GPX récupéré par USB. Ensuite Lightroom positionnera automatiquement les images tout au long de celui-ci, en se basant sur leurs dates de prise de vue.

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J’ai encore plus de mal à comprendre l’intérêt du WIFI intégré, en dehors de certains travaux professionnels en studio et de pièges photographique (mais d’assez courte durée pour des raisons d’autonomie). Sans être 100% automatique, la configuration a bien progressé par rapport aux tout débuts.

Un petit détail m’a exaspéré : j’ai perdu 20 minutes à chercher l’application EOS Remote pour mon iPad… Je ne risquais pas de la trouver, car elle n’existe qu’en version iPhone, ou Android. Si je me suis fait piéger c’est forcément arrivé à d’autres... On pourra évidemment l’installer sur l’iPad, mais la résolution restera réduite (taille iPhone), ce qui bien dommage pour une application photo.

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Cette image est la démonstration de l’exceptionnelle qualité d’image en haute sensibilité du capteur de l’EOS 6D. Il n’a pas été facile de réaliser cette photo, ces deux Maikos ont débouché sans prévenir au coin de la rue… Au 1/40 sec à main levé, j’ai été heureusement aidé par la stabilisation efficace et la grande ouverture de l’exceptionnel (mais coûteux et lourd) EF 70-200 mm f/2.8 IS.

Priorité vitesse, 1/40 sec, f/2.8, 1250 ISO. Au 140 mm avec EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II

 


Conclusion il cache bien son jeu  -  Si l’on s’en tient à la seule lecture de sa fiche technique, cet EOS 6D n’est pas le reflex le plus impressionnant du moment. Mais ce petit full frame cache bien son jeu et m’a finalement impressionné à l’occasion de ce voyage… Alors que je partais avec une certaine méfiance...

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Comme si le D600 ne suffisait pas, l’EOS 6D doit aussi affronter quelques APS-C, très bien armés et fort peu coûteux. Attaqués par les hybrides par en bas et par les full frame par en haut, les reflex APS-C se défendent bien, en affichant des rapports qualité prix exceptionnels. Je pense à l’EOS 7D (testé au Cambodge dans le n°61 de juillet 2010), qui termine sa carrière au prix cassé de 1290 €.

Ou même à cet EOS 60D, bradé à seulement 700 €… Et toujours aussi séduisant avec son écran orientable (testé au Vietnam dans le n°69 mai 2011).

 

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Publié par VIBERT dans 75 - TEST : Test de terrain , 80 - APN : Canon | Permalink | Commentaires (16)

mer. 08 mai 2013

Test Terrain du Canon EOS 6D au Japon (partie 3/4)

Suite de notre test terrain du Canon EOS 6D au Japon. Vous pouvez accéder à tous nos tests terrains ici et à la catégorie compacts experts ici.

 


 


... partie 3 sur 4 :

Quelles optiques pour l’EOS 6D ?  Avant d’acheter un reflex il faut penser aux optiques que l’on va utiliser, c’est encore plus important avec un reflex Full frame qu’avec un APS-C. Bien que datant de 2005, le zoom du kit l’EF 24-105 mm f/4 IS reste incontournable… Il présente l’avantage de la polyvalence, si l’on n’est pas trop exigeant sur les performances brutes et la distorsion (bien qu’il s’en sorte mieux que son concurrent le Nikon 24-120 mm f/4). Il coûte environ 1000 € seul. Mais son prix descend à 600 € dans le kit EOS 6D, à 2550 €.

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Statue isolée de Bouddha en lisière du sanctuaire de Koyasan. La grande ouverture et la stabilisation du 70-200 mm f/2.8 L IS, m’ont parfois permit de travailler à 1/40 sec, au 200 mm (cf photo du chef Hondo page de gauche). Des valeurs assez inhabituelles… Notez bien que ce n’est pas parcequ’un objectif ouvre à f/2.8 au maximum, qu’il faut l’utiliser systématiquement à f/2.8. Souvent je préfère fermer à f/4, pour obtenir de meilleures performances optiques.

Priorité vitesse - 1/125 sec - f/4 - 100 ISO - Au 200 mm, avec l’EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II.

L’ensemble est une assez bonne affaire. Je l’ai beaucoup utilisé au Japon, mais depuis 2005 je me lasse de sa taille assez imposante (notamment depuis que j’ai testé le petit Nikon 24-85 mm). Et surtout son fut ne peut être verrouillé pendant le transport (défaut corrigé sur le 24-70 mm f/4 L IS grâce à un bouton de verrouillage). Je rêve d’un remplaçant amélioré, qui arrivera peut-être dans 6 mois, ou dans 3 ans ! 

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Le Mont Fuji est probablement plus impressionnant encore, en hiver qu’en été... Pour le paysage et le reportage de voyage, l’EOS 6D est un excellent choix, vous ne serez jamais handicapés par sa cadence « moyenne »… Certains photographes bien équipés en informatique, auraient éventuellement apprécié une résolution plus élevée (24 Mpix ou plus). Tout les autres par contre, se féliciteront de l’économie d’espace de stockage permise par ces 20 Mpix, très raisonnables… 

Priorité Vitesse - 1/250 sec - f/14 - 100 ISO - Au 73 mm, avec l’EF 24-105 mm f/4 L IS USM.

 

J’ai pu essayer l’EOS 6D avec l’extraordinaire EF 24-70 mm f/2.8 L USM II, qui est probablement le meilleur trans-standard ayant jamais existé ! Les deux s’avèrent redoutables en basse lumière, même en l’absence de stabilisation… Malheureusement son tarif (plus de 2200 €) est dissuasif pour les acheteurs d’EOS 6D (guettez les occasions d’ici 12 à 18 mois)... Ceux qui peuvent s’offrir cette optique de haut vol, adoreront évidemment le 70-200 mm f/2.8 L IS USM II, qui est son partenaire obligé et que j’ai beaucoup utilisé au Japon... Un must bien évidement.

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Bien qu’encore assez cher, je conseillerais donc le nouvel EF 24-70 mm f/4 L IS USM (1700 €) qui n’était pas disponible au moment de notre essai. Plus adapté au budget d’un EOS 6D, il propose une plage focale assez polyvalente et des performances impressionnantes. On le complétera ensuite avec le 70-200 mm f/4 L IS USM (1100 €), qui présente l’avantage de peser et de coûter moitié moins que la version f/2.8, évoquée plus haut.

 

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ven. 03 mai 2013

Test Terrain du Canon EOS 6D au Japon (partie 2/4)

Suite de notre test terrain du Canon EOS 6D au Japon. Vous pouvez accéder à tous nos tests terrains ici et à la catégorie compacts experts ici.

 


 


... partie 2 sur 4 :

Equipements, le minimum vital  -  A de nombreuses reprises lors de notre périple entre Osaka, Kyoto et Tokyo, j’ai regretté l’absence d’un petit flash embarqué. D’autant plus regrettable que l’EOS 6D est destiné à des photographes amateurs, se « saignant » déjà pour passer le cap du full frame. Une déception pour moi, qui ai longtemps été utilisateur d’EOS à deux chiffres (de l’EOS 10D, à l’EOS 60D) et de Nikon à trois chiffres (du D200 au D800)… Tous équipés d’un flash !

Dire que j’espérais l’arrivée d’un flash sur un EOS full frame, depuis l’EOS 5D de 2005. Autre déception, la synchro flash descend à 1/180 sec (face aux 1/200 sec du D600). Dans les deux cas, ce n’est pas spécialement rapide si vous souhaitez faire du fill-in en plein jour.

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D’une façon générale Canon a élagué la fiche technique du 6D dans à peu près tous les domaines. Pas de sortie casque pour les vidéastes par exemple (mais je suppose que les passionnés de vidéo préfèrent utiliser un enregistreur externe). L’EOS 6D ne grimpe pas au delà du 1/4000 (comme le D600). Mais il se trouve que je n’ai jamais eu besoin d’aller au delà, même à contre jour... Pas trop grave, d’autant que l’EOS 6D peut descendre à 50 ISO (comme le D600).

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L’EOS 6D ne possède qu’un emplacement SD. Contre deux SD pour le D600. Et un binôme SD+CF pour l’EOS 5D MkIII. En pratique, ça ne m’a jamais gêné, prévoyez juste des cartes en réserve… Précisons que la question est moins vitale avec cet EOS 6D de 20 Mpix seulement (dont les RAW pèse environ 21 Mo), qu’avec les 24 Mpix du D600, ou les 36 Mpix du D800 (dont les RAW dépassent 33 Mo).

Rappelons que l’EOS 6D propose deux tailles de RAW inférieures (comme tous les EOS sauf en entrée de gamme). Si vous optez pour une taille réduite, le piège est d’oublier de revenir en résolution maximale (un classique). C’est pour ça que j’évite cette option… 

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Quartier de Shinjuku à Tokyo. En ville, j’ai beaucoup aimé travailler avec le petit EF 24 mm f/2.8 L IS : léger, discret et spécialement efficace sur l’EOS 6D. Un duo d’enfer, on en redemande ! Les amateurs de grand-angle attendent le même, en 18 mm et en dessous des 1000 € SVP...

Priorité Ouverture - 1/640 sec - f/6,3 - 100 ISO - Au 24 mm, avec l’EF 24 mm f/2.8 L IS USM.


 


Qualité d’image, exceptionnelle  -  Après un mois au Japon et près de 10.000 images réalisées avec l’EOS 6D, ma conclusion est que l’EOS 6D expose à la perfection. Pourtant, les sujets difficiles n’ont pas manqué dans les temples, ou dans les villes comme Tokyo et Osaka, avec des contrastes extrêmement forts entre les buidings, dans les passages sous terrains…

 

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jeu. 02 mai 2013

Test Terrain du Canon EOS 6D au Japon (partie 1/4)

L’ère du reflex full frame « démocratique » est donc arrivée. Un avènement que nous attendions depuis une bonne douzaine d’année… Bien qu’à 2000 € le boîtier nu, on ne puisse encore considérer la chose comme « totalement démocratique ». Chez Canon, c’est à l’EOS 6D que revient la délicate mission de convaincre les photographes experts de « passer au full frame »… Et de changer leurs éventuelles optiques EF-S pour des modèles EF plus coûteux, sans êtres tentés de lorgner du côté de la concurrence à cette occasion.

Je rappel que vous pouvez accéder à tous nos tests terrains ici et à la catégorie compacts experts ici.

 


 


... partie 1 sur 4 : 

Quelques mois après le Nikon D600, c’est au tour de l’EOS 6D de tenter de convaincre les Canonistes de « passer au full frame »… Une ambition plus sexy pour les amoureux de belles images, que cette idée farfelue de « passer à l’hybride » qu’on essaye de nous vendre à renfort de publicité !

Si pour se promener léger on n’a jamais rien inventé de mieux qu’un bon compact (les excellents compact experts ne manquent pas), je reste persuadé que pour « faire de la belle image » rien ne surpasse un vrai capteur full frame ! Si quasiment tous les pros bossent en plein format, ce n’est pas par hasard.

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Pour l’EOS 6D la partie s’annonçait théoriquement plus corsée qu’elle ne le fut pour le Nikon D600, arrivé quelques mois plus tôt (testé dans Déclic numéro 84), dopé par une fiche technique impressionnante et un prix qui flirte avec les 1700 €, environ 100 € de moins que l’EOS 6D. Relire mes divers articles, consacrés au Nikon D600 :

Le D600 impressionne, alors que « sur le papier » l’EOS 6D semble partir avec quelques handicapes. Il n’embarque ni AF « nouvelle génération », ni flash pop-up, ni cadence très élevée (4,5 im/sec, face aux 5,5 im/sec du D600). Ni même cet étonnant 24-85 mm f/3,5-5,6 proposé dès 520 € par Nikon, ce qui autorise un kit à 2190 € avec le D600.

Le Canon EOS 6D se déniche dès 1820 €. Mais le kit le moins cher grimpe à 2550 € (avec l’EF 24-105 mm f/4 IS)… Soit 360 € de plus que le kit du Nikon D600.

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Si vous ne visitez qu’une seule ville au Japon, visitez Kyoto, qui est la plus belle ville du pays, la ville des temples, de la culture, des Arts… Et des Geisha ! Que l’on peut éventuellement croiser, dans les ruelles du minuscule quartier de Gion. A ce jeu de cache-cache, j’ai été impressionné par la détectivité étonnante du collimateur AF central, de l’EOS 6D. Sur le papier, je m’attendais à un AF de « seconde zone ». Mais dans ces conditions nocturnes très particulières, il s’est avéré compétitif avec l’AF de l’EOS 5D MKIII et du Nikon D600. Une excellente surprise… L’AF de l’EOS 6D n’est pas un AF au rabais ! Bien au contraire…

Priorité vitesse - 1/100 sec, f/2.8, 3200 ISO. Au 200, avec EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II

 

N’oubliez pas de faire vos comptes avant de penser full frame ! Car les reflex APS-C disposent de gammes optiques (EF-S et Dx), moins coûteuses que les objectifs plein format (EF et Fx) totalement indispensables aux boîtiers full frame. Du coup, le passage au full frame impliquera pour certains, le renouvellement d’une bonne partie de leurs objectifs.

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La mégalopole de Tokyo vue d’en haut au 70-200 mm… Du côté des optiques fixes, Canon a récemment fait l’effort de proposer aux amateurs, de petits objectifs fixes ouvrant à f/2.8 ou f/2. Les 24, 28, 35 mm stabilisés et le 40 mm pancake... Les amateurs n’oublieront pas le vieux 50 mm f/1.8 en plastique, qui reste cette bonne vieille jeep à grande ouverture, aux alentours de 100 €. Le 50 mm f/1.4 mériterait par contre, une refonte stabilisée et modernisée. Cela finira par arriver.

Priorité vitesse 1/100 sec. f/18. 100 ISO. Au 130 avec EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II

 

Les cartes sont rabattues et l’hypothèse du changement de marque ne peut être écartée. Situation inédite ! Mais passons à la pratique pour voir si l’EOS 6D parvient sur le terrain à faire oublier sa fiche technique un peu timide. Ce n’est qu’en conditions réelles que se révèle la vraie personnalité d’un boîtier.

 


Un full frame plus compact  -  Nous avons passé 3 semaines au Japon en hiver, avec des températures parfois négatives. Et pour mieux l’évaluer, j'ai aussi emporté un EOS 5D MkIII… Histoire de vérifier si la différence de 1000 € entre les deux, était justifiée. L’EOS 6D est relativement léger, il ne pèse que 690g.

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Moment fort de notre voyage, la visite du cimetière millénaire de Mont Koya... Une froide lumière d’hiver filtre entre les trouées, à travers les cimes de la forêt de cèdres millénaires. Un piège pour la cellule, dont se tire très bien l’EOS 6D. Je gardais toutefois le pouce, sur la correction manuelle d’exposition en privilégiant des ombres très denses.

Priorité Vitesse. 1/250 sec. f/5,6. 320 ISO. Au 75, avec l’EF 24-105 mm f/4 L IS USM.

 

Soit 70g de gagnés sur le Nikon D600 (760 g), une différence négligeable... Mais c’est aussi 215 g. de moins que l'EOS 5D mkIII (905 g), ce qui n’est pas négligeable ! On apprécié la différence au bout de quelques semaines, à sauter de trains en Shinkansen (le TGV local) et de bus en bus. Le taxi coûte relativement cher au Japon (un peu comme en France en fait), donc on utilise de préférence les transports en communs très efficaces, dont la régularité est sidérante : à la minute près…

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Le premier contact avec l’EOS 6D m’a rassuré et séduit. Match nul avec le Nikon D600 : la suprématie de Nikon en matière de finition n’est plus d’actualité...

La prise en main est parfaite et j’ai adoré l’utiliser chaque jour pendant un mois. Y compris avec des gants… Y compris avec l’encombrant 70-200 mm f/2.8 L IS USM II ! Qui s’est révélé fantastique dans les petites rues sombres de Kyoto, ou comme ici dan les sous-bois profonds de Koyasan.

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Même avec cette optique assez lourde, j’ai préfère me passer de l’encombrante poignée grip BG-E13. Mais je concède que c’est aussi une question d’habitude (et un peu de doigté aussi). La poignée BG-E13 sera surtout utile à ceux qui restent des heures en position au bord d’un stade, sans oublier ceux qui tiennent à montrer qu'ils ont un gros appareil très professionnel, ça impressionne l'adversaire ;-)

Mais en voyage, c’est une telle épreuve de rentrer et sortir du sac un reflex équipé d’un grip, que je préfère m’en passer, car photo doit rester un plaisir… De plus, les grip changent avec chaque modèle d’EOS et ne sont pas faciles à revendre.

 

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lun. 11 mar 2013

Test terrain Nikon P7700 : partie 1/3

Deux nouveaux compacts experts viennent d'être annoncés chez Nikon : le Coolpix A (relativement innovant et le Coolpix 330 (plus polyvalent mais plus classique). L'occasion de revenir sur le Nikon P7700, qui va cohabiter dans la gamme avec les nouveaux venus. Que vaut-il, face au Sony RX100 (testé ici), au Canon S100 (testé ici), au Fuji X10 (test ici), au Fuji X100 (testé ici), à l'Olympus RX-1 (test ici), au Canon G12 (testé ici)... Je rappel que vous pouvez accéder à la catégorie compacts experts ici.

 


... partie 1 sur 3 :

Nikon a longtemps fait figure d’outsider sur le secteur des compacts experts, depuis 2010 deux modèles en demie teinte (les P7000 et P7100) se sont succédés sans convaincre… Mais cette fois, le P7700 semble mieux armé, grâce à un design modernisé, un très lumineux 28-200 mm f/2,0-4,0, un bel écran orientable et un capteur 12 Mpix désormais en CMOS... Ce P7700 pourrait-il bousculer la hiérarchie en place et rivaliser avec le Canon G15 ? Ou même, avec l’éblouissant (mais coûteux) Sony RX100 ? C’est ce que nous voulions vérifier, en nous promenant dans les rues de Paris.

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Disposant de nombreuses commandes directes, le Nikon P7000 est un beau compact expert, dont le point fort est un zoom 28-200 mm f/2.0-4.0, très lumineux et toujours sans rival sur le marché des compacts experts. J’ai d’ailleurs immédiatement remarqué en me baladant à Montmartre, que ce 200 mm « fait la différence » d’un point de vue créatif...

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Le point fort du Nikon P770 est bien entendu son range focal inédit, qui sera très apprécié des portraitistes, des photographes urbains et paysagistes (je crois dans ces trois cas, qu’il est plus important de disposer d’un 200 mm, que d’un 24 mm). Et l'on dispose du classique filtre neutre (ND) logiciel, qui permet de jouer avec la profondeur de champs par forte luminosité.

Proposé à moins de 450 €, le P7700 est superbement construit, bien fini, bien équilibré, vraiment très séduisant au premier regard. Un bouton (physique) libère un minuscule flash qui surgit comme un diable de sa boîte... Peut-être pas assez haut, il saura tout de même piloter des flashs Nikon à distance (un peu anecdotique sur un compact). J’ai été agréablement surpris par l’excellente autonomie, il a tenu toute une journée me permettant de réaliser 620 images RAW, sans vider totalement la batterie EN-EL14 (donnée pour 330 vues). 

 


Prise en main et écran orientable

La prise en main s’est révélée parfaite en pratique, grâce à une large poignée en caoutchouc sur l’avant et une pièce antidérapante, idéalement placée pour le pouce. Le nouvel écran orientable, se déploie sur le côté gauche comme sur les Canon, mais il est plus fin et moins encombrant que celui d’un G12.

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Libre : L'écran LCD 3 pouces de 921.000 points a le bon goût d'être orientable ! Ce qui permet des compositions audacieuses... L'essayer c'est l'adopter. C'est lorsqu'on en est soudain privé (Canon G15), qu'on se rend compte à quel point on l'appréciait !

 

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Publié par VIBERT dans 00 - COUPS DE COEUR , 75 - TEST : Test de terrain , 77 - TEST : Compacts experts , 80 - APN : Nikon | Permalink | Commentaires (4)

lun. 25 fév 2013

Test terrain du Fuji X10 - Partie 1

Les Fuji X100s et X20 viennent d'être annoncés. L'occasion de relire notre test du Fuji X100 (ici en 4 parties) et du petit X10 ci-dessous. Avant de craquer ?



... partie 1 sur 3 :

L’arrivée du Fuji X10, fera date dans la courte histoire de la photo numérique. Il est en effet le premier compact à combiner zoom manuel, viseur optique en coin, prise en main confortable et prix raisonnable. Aurions-nous déniché « LE » compact expert dont nous rêvions ? C’est ce qu’il fallait absolument vérifier sur le terrain, pour cela nous sommes descendu quelques jours en Arles qui est un peu notre capitale de la photographie…

AVERTISSEMENT : TEST REALISE DEBUT 2012. IL NE TIENT PAS COMPTE DES PROGRES REALISES PAR D'AUTRES COMPACTS PAR LA SUITE (NOTAMENT SONY RX100 (relire notre test terrain), CANON S110, FUJI XF-1).

Il y a trois ans seulement, l’offre en compacts experts se limitait à quelques rares modèles, dont aucun ne parvenait à satisfaire les photographes exigeants… Les uns étaient trop mal équipés, d’autres se révélaient trop lents à traiter les RAW et certains produisaient des images d’une qualité « juste moyenne »…

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Jusqu’alors aux yeux des utilisateurs de reflex, la plupart des compacts experts, s’avéraient seulement passables pour… du dépannage ! 

Heureusement depuis 2011 la situation a bien changé. Déjà, le Canon G12 (relire notre Test du Canon G12, de Hong Kong aux Philippines) avait ouvert le bal avec un écran orientable et d’efficaces commandes directes. Olympus relevait le gant, avec l'Olympus XZ-1 (relire notre grand test terrain de 1 mois à Bali) équipé d’un objectif exceptionnellement lumineux, qui fut le premier à accueillir un viseur électronique optionnel, l’intéressant VF-2 (relire notre test à Bali)…

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Plus récemment c’est le Canon S110 (après les S90, S95, S100, lire notre Test du Canon S100) qui nous impressionnait avec le zoom le plus polyvalent jamais vu sur ce un compact; un 24-120 mm f/2-5,9. Ajoutez le capteur CMOS de 12 Mpix, l'ergonomie éprouvée et le GPS, jamais autant de caractéristiques intéressantes n’avaient été concentrées dans un aussi minuscule boîtier.

 

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Publié par VIBERT dans 00 - COUPS DE COEUR , 75 - TEST : Test de terrain , 77 - TEST : Compacts experts , 80 - APN : Fujifilm | Permalink | Commentaires (7)

jeu. 14 fév 2013

Test Terrain : Canon EOS 5D MkIII (partie 1/3)

Retour de nos impressions terrain et tests lecteurs (c'est à dire vous ;-) Merci à ceux qui nous ont déjà envoyé leurs textes et photo, il faudra patienter encore un peu mais je vais les publier au plus vite...

Gil Couturiot avait été le premier à répondre à notre proposition de contribuer au contenu de Macandphoto, il nous parlait récemment de son objectif Canon EF 135 mm f/2 L USM. Depuis, il a opté pour un Canon EOS 5D MKIII et nous dit tout le bien qu'il en pense... Je lui laisse la parole (lire les parties 2 et 3 ici) :

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Introduction : Avant de commencer ce test, je tiens à préciser que si vous cherchez des mesures précises et des courbes, vous n’êtes pas tombé au bon endroit… Ce test est un retour d’expérience après plusieurs mois en d'utilisation de l'EOS 5D MkIII et en ayant couvert mariages, baptêmes et pas mal de situations avec ce boîtier.

Ancien utilisateur d’un EOS 5D MkII pendant 3 ans (que je continue à utiliser comme second boîtier), je serai souvent amené à comparer les 2. Je tiens quand même à préciser que malgré les défauts que je pourrais souligner sur l'EOS 5D MkII, il reste un excellent boîtier avec lequel j’ai pris énormément de plaisir pendant 3 ans et qu’il reste encore un bon choix aujourd’hui au niveau qualité d'image pure, pour qui ne fait pas de sport et veut accéder à un FF de très bonne qualité à prix mesuré.

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© Gil COUTURIOT

1) Construction & ergonomie : La construction a vraiment fait un bond en avant au niveau qualité par rapport aux autres boîtiers « experts » Canon (EOS 7D exclus). L'EOS 5D Mk3 est légèrement plus lourd que l'EOS 5D MkII mais en conditions d’utilisation, la meilleure prise en mains fait que l’on ne ressent quasiment pas cette petite prise de poids.

 

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jeu. 20 déc 2012

Témoignage : Canon EF 135 mm f/2 L USM

Gil Couturiot a été un des premiers à répondre à notre proposition de contribuer au contenu de Macandphoto, d'autres invités suivront et je pense que ça enrichira favorablement le blog... Je lui laisse la parole, il nous parle de son objectif Canon EF 135 mm f/2 L USM :

" Cet objectif à été ma première focale fixe de la gamme L et surtout une révélation photographique en ce qui concerne mon gout prononcé pour les petites profondeurs de champs et l'excellence optique.

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Le Canon EF 135 mm f/2 L à longtemps été pour moi un rêve inaccessible de par son prix relativement élevé (même si le rapport qualité / prix est excellent) et de ce fait j'attendais énormément de cette optique le jour ou j'ai enfin eut la chance de pouvoir me l'offrir !

 

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dim. 09 déc 2012

Un week end avec le Nikon D600 - Partie 1/4

Il y a longtemps que j’en rêvais ! Me balader avec un « reflex full frame » sur l’épaule, qui reste suffisamment compact et léger pour se faire oublier tout en disposant d’un flash et d’un zoom discret démarrant au 24 mm… Une telle configuration n’existait pas avant l’arrivée de ce Nikon D600... Test terrain dans les rues de Paris, par un week end automnal.

Texte et photo : Jean-François Vibert

 

... partie 1 sur 4 :

C’est avec beaucoup d’impatience que j’ai déballé ce tout premier full frame « amateur », prêté par Nikon dès le lendemain de son annonce. Une première, car jamais encore, un reflex Nikon n’avait été disponible si vite après sa présentation.

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Le signe d’un changement d’époque également : le monde du reflex amateur évolue progressivement vers les capteurs full frame. Une évolution positive que nous espérions depuis 2005 et sur laquelle personne n’aurait parié, il y a trois ans.

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Je sors de chez moi et j’empoigne le D600 pour une première image. Le grip caoutchouté est très agréable, la prise en main franche semble familière : assez proche finalement du Nikon D800 avec lequel j’ai passé l’été (relire le Test au Kenya du Nikon D800)...

 

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dim. 02 déc 2012

Test terrain du Fuji Finepix X10 dans Déclic photo n°85

A ne pas manquer pour ceux qui aiment voyager léger et sont à la recherche d'un compact efficace disposant d'un viseur optique : mon Test terrain du Fuji Finepix X10 vient de paraitre sur 8 pages dans le Déclic photo 85 de Décembre...

Disponible ce week end en kiosque ! A noter que le prochain test terrain sera consacré au Nikon P7700 et à son exceptionnel zoom 28-200 mm f/2.0-4.0.

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Et comme chaque mois, je décrypte la réalisation pratique d'une de mes images en double page (on repart à Bali pour une cérémonie funéraire à contre jour)... 

 

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jeu. 22 nov 2012

Test Terrain du Sony Cyber-shot DCS-RX100 Part. 1

Le Sony DSC-RX100 propose les modes PASM et sait produire du format RAW. Il reste suffisamment compact pour se glisser dans une poche de pantalon, mais est exceptionnellement équipé d’un grand capteur (géant) de 20 Mpix, le seul en taille 1 pouce. En plus il est beau et bien construit... Autant de bonnes raisons de passer 15 jours en Savoie avec le petit Sony RX100, pour vérifier s’il ne serait pas « le » compact de l’année 2012… Tout simplement !

Texte et photo : Jean-François Vibert

 


... partie 1 sur 4 :

C’est donc au tour du très attendu Sony Cyber-Shot DSC-RX100 de subir notre test terrain, dont l’objet n’est pas de détailler toutes ses caractéristiques techniques (déjà décryptées dans votre mensuel précédemment), mais plutôt de partager notre « ressenti » d’utilisateur de reflex...

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Et justement sur le terrain, le feeling est spécialement agréable avec ce premier compact expert de Sony, un constructeur qui n’est pourtant qu’un débutant sur le marché des compacts experts produisant du RAW. Double première, puisque la spécificité de ce compact est un capteur d’une taille (physique) absolument inédite…

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Randonnée dans les alpages… Quel bonheur de se soulager de 2 ou 3 kilos d’appareils et d’objectifs ! Le jour où un descendant du RX100 couvrira le range 24-200 mm, alors on pourra probablement se passer de reflex.

 


 Un bijou au creux de la main

Bien habitué au Canon S100 (mon compact fétiche - lire mon test terrain géant à Paris - dont j’apprécie la taille lilliputienne autant que les performances), je craignais que ce Sony RX100 fût trop encombrant, à l’image des Fuji X100 ou Canon G1 X qui tiennent difficilement dans une poche. Mais non… L’encombrement du RX100 est très raisonnable et son objectif très peu proéminent, une fois replié et protégé par son opercule automatique.

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Opercule de protection déjà apprécié sur les Canon G et S, dont la présence est absolument vitale sur un compact dont la vocation est de se faire oublier au fond d’un sac de randonnée, ou d’un vide poche. J’avais renoncé aux Olympus XZ-1, Fuji X10 et Canon G1 X, en partie car ils en étaient privés.

 

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Publié par VIBERT dans 00 - COUPS DE COEUR , 75 - TEST : Test de terrain , 77 - TEST : Compacts experts , 80 - APN : Sony (Konica Minolta) | Permalink | Commentaires (15)

jeu. 08 nov 2012

Test terrain Nikon P7700 : en cours...

J'ai récupéré hier auprès de Nikon, leur dernier compact expert Nikon P7700. Par chance, j'ai profité d'une lumière superbe tout à l'heure en fin d'après midi. C'est parti pour le test terrain du Nikon P7700, pour le prochain Déclic Photo. 

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Nikon P7700. 200 mm. 1/80 sec. f/5,0. 80 ISO.

 

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dim. 28 oct 2012

Test terrain, Nikon D800 au Kenya (partie 1)

Alors, ces 36 millions de pixels, ça vaut le coup ? A quoi peuvent-il bien servir et ne pèsent-ils pas trop lourds ? Pour tenter de répondre à ces questions, il nous fallait trouver un terrain de jeux « à la hauteur ». Il fallait au minimum explorer l’immense réserve Kényane du Massai Mara, pour mettre à l’épreuve un boîtier aussi ambitieux que le Nikon D800.

Texte et photo : Jean-François Vibert


 


... partie 1 sur 4 :

Trente six millions de pixels ! Lorsque la résolution s’envole vers de tels sommets, certains hésitent : mes optiques seront-elles à la hauteur, mon informatique sera-t-elle assez puissante ? Le photographe lui-même, sera-t-il à la hauteur ?

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Pour toutes ces raisons, il nous fallait tester ce D800 pendant 10 jours en conditions réelles, avec pour seule solution de stockage quelques disques USB et un Macbook Air alimentés par la seule batterie de notre 4x4. Le tout en pleine saison des pluies, qui eurent tôt fait de transformer les pistes du Massai Mara en torrents boueux…

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Un Safari Africain est une sorte de graal, un pèlerinage que beaucoup de photographes rêvent d’entreprendre, mais que peu concrétisent... Un peu de la même façon, le passage à un capteur full frame de très haute résolution (nécessairement accompagné d’optiques coûteuses), procède de la même démarche ambitieuse, refusant les concessions. On relèvera d’ailleurs, que passer d’un reflex APS-C à un full frame, coûte à peu près le même prix que 10 jours de Safari au Kenya (NDLR j'ai écrit ça, AVANT l'arrivée du D600).

Priorité vitesse - 1/250 sec - f/10 - 400 ISO - 400 mm (200-400 mm f/4 VR).

 

Au delà de la résistance du D800 aux intempéries (dont je ne doutais pas trop), je voulais vérifier à quel point les possibilités de recadrage promise par ses 36 Mpix, s’avéreraient utiles. Lorsque par exemple, est un peu loin de son sujet : un groupe de lions en plein festin qu’il ne fallait mieux pas déranger...

Je voulais aussi tester la bascule rapide du mode FX au DX, qui multiplie la focale par 1,5 en produisant une image de 25 Mpix (moins encombrant, qu’un recadrage à postériori d’une image de 36 Mpix).

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Car plutôt que les performances du D800 en haute sensibilité, c’est bien la problématique du poids des fichiers RAW, qui inquiète davantage les possesseurs de D700 susceptible de sauter le pas... D’autant qu’à l’heure ou je rédige ces lignes, Nikon ne propose pas encore de solution intermédiaire en full frame dans sa gamme expert (cet éventuel D600 de 24 Mpix régulièrement évoqué sur Internet). Et de nombreux photographes pro ou experts, n’auront d’autres choix que de passer d’un coup, de 12 Mpix à 36 Mpix. Un saut de résolution, éventuellement intimidant…

 

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