mer. 19 déc. 2007
Petit historique des reflex Fuji
La firme tire son nom du Mont Fuji, au pied duquel se trouve Ashigara ou la Fuji photo Film Co. Ltd s’établit en 1934, suite au rachat de la division photo de la Dainippon Celluloid Co tout premier fabricant d’émulsion Japonais.
Fuji est crée dans le but de produire du film pour le cinéma et de la pellicule photo (vous trouverez ici un historique détaillé en anglais).
Les trois premières années de Fuji sont difficiles car la clientèle ne fait confiance qu’aux produits importés. Un ingénieur Allemand est donc embauché afin d’optimiser la qualité des émulsions (la technologie Allemande est la référence de l’époque).
En 1936 Fuji produit ses premiers films pour le cinéma et la photo ainsi que du film pour rayon X, à destination de l’imagerie médicale. L’activité décolle progressivement et en 1938 une seconde usine est construite à Odawara.
En 1944, suite à l’acquisition de l’Enomoto Kogaku Seiki Manufacturing, Fuji est renommée Fuji Photo Optical Co. Pendant les années de guerre, la production civile est suspendue : seuls priment les besoins militaires.
Après la guerre, Fuji conquiert le marché intérieur et exporte ses produits optiques. En 1948, Fuji lance son premier appareil Fujica (Fuji + Camera) et son premier film diapo couleur d’une sensibilité de 10 ASA. À partir de 1954, sont produits les objectifs Fujinar et Fujinon.
En 1961, Fuji lance le Fujicolor R100, un film diapo d’une sensibilité de 100 ASA. Le Fujica Auto-M est en 1962 le premier appareil photo à régler automatiquement vitesse et ouverture.
En 1962, naît la Fuji Xerox Co. Ltd, un joint venture avec Rank Xerox Ltd qui inaugure une période de grande diversification. Fuji est la première société Japonaise à fabriquer des bandes magnétiques (ses premières recherches dans ce domaine datent de 1954).
En 1965, un bureau de 6 personnes est ouvert dans l’Empire State Building à New York. Fuji Europe est créée en 1966. Pour se lancer à la conquête du monde, Fuji doit rendre ses produits compatibles avec la chimie de développement des films Eastman Kodak qui dominent largement le marché mondial.
En 1970, le Fujica ST 701 est le premier reflex à cellule silicium, il est suivi en 1972 du Fujica ST 801, premier reflex comportant une diode dans le viseur.
En 1976, Fuji devance Kodak du point de vue de l’innovation, le Fujicolor F-II 400 est le premier film couleurs à 400 ISO. Mais Fuji n’est encore que le troisième fabricant mondial derrière l’américain Kodak et l’allemand AGFA-Gevaert.
En 1979, apparaît le premier appareil compact étanche, le Fuji
Barroudeur HD (je m’en offrirais un pour mes 18 ans, avec lequel je
réaliserais mes premières photos aquatiques).
Les recherches autour du numérique commencent au début des années 80, alors que Fuji sponsorise la Coupe du Monde de foot en 1982. La diversification (notamment dans les supports magnétiques) s’avère profitable pour Fuji, en 1983 le film ne représente que la moitié de ses activités.
En 1984, Fuji sponsorise les Jeux Olympiques de Los Angeles (à la
barbe de Kodak), le Japonais qui s’attaque au marché américain est
devenu le second fabricant mondial. Son film Fujicolor HR 1600 est le
premier à atteindre la sensibilité de 1600 ISO.
En 1986, Fuji lance le QuickSnap, premier appareil jetable qui séduit une clientèle entièrement nouvelle. Cette innovation ne facilite pas la tâche des fabricants d’appareils traditionnels déjà éprouvés par la crise économique et le renchérissement du Yen.
Grâce à ses jetables, Fuji devient en 1992 le premier vendeur
mondial d’appareils photo. La firme commence à tirer partie de
décennies d’investissements en recherche et développement : en 1988
Fuji lance ses premiers appareils numériques, le Fujix DS-1P est
notamment le premier à enregistrer ses images sur carte mémoire.
En 1989, arrive le film négatif couleur Reala. Suivront les excellents films diapo Velvia (1990), Provia Professionnal et Sensia (1994) ainsi que le film négatif Super G Plus (1995).
À partir de 1996, Fuji s’investit aux côtés de Kodak, Nikon, Minolta et Canon dans le lancement du format APS (Advanced Photo System) sensé relancer l’industrie de la photo. Arrivé trop tard, l’APS (dont la taille limite la qualité) sera balayé par la vague du numérique.
En 1994, Nikon présente le reflex E2 développé en collaboration avec
Fuji, il est équipé d’un capteur de 1,3 megapixels et coûte moins de 15
000 €. Il sera suivi des E2n, E3 et E3s en 1998. En 1997, le Minilab Frontier offre la première solution permettant
aux boutiques de tirer facilement les images des appareils numériques.
Le 31 janvier 2000, Fujifilm lance le SuperCCD de 6,1 megapixels hexagonaux qui équipe le FinePix S1 Pro, à base de Nikon F60. L’annonce est appréciée des nikonistes car à l’époque le Nikon D1 n’offre que 2,74 megapixel. Il faudra attendre 2001 pour l’annonce du D1x de 6 megapixels et 2002 pour le D100, de 6 megapixels également.
Le 30 janvier 2002 arrive une nouvelle génération de capteurs
SuperCCD avec le Fujifilm FinePix S2 Pro, basé sur un Nikon F80.
Le 05
février 2004, présentation du Fujifilm FinePix S3 Pro, équipé du
SuperCCD SR II. Le boîtier est toujours basée sur un Nikon F80, ce qui
déçoit un peu car il ne s’agit toujours pas d’un boîtier professionnel.
Le 25 septembre 2006, présentation du Fujifilm FinePix S5 Pro (le S4 n’existe pas, probablement car ce chiffre est considéré comme malchanceux en Asie). Le S5 Pro est enfin basé sur un boîtier haut de gamme, le Nikon D200 qui rallie tous les suffrages. Son capteur annoncé comme étant un 12,34 megapixels est dénommé Super CCD SR Pro.
Le Fuji
S5 Pro est un boîtier unique, très apprécié des professionnels.
Premièrement, pour sa capacité à analyser les hautes lumières qui
posent habituellement problème en numérique, ensuite car il est
construit sur la base du Nikon D200, dont il reprend quasiment toutes
caractéristiques…
Sur fond de transition définitive vers l’image numérique, Fujifilm et ses différentes filiales emploient 75 600 personnes dans le monde en 2007. Géant parmi les géants, Fuji est actif dans tous les domaines ayant rapport à l’enregistrement, au traitement et à la reproduction des images et des données numériques.
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mar. 29 mai 2007
Toute la vérité sur le Fuji S5 Pro, roi de la dynamique
Les nikonistes s'intérrogent souvent à propos du Fuji S5 Pro, il est temps de faire le point sur ce boîtier très spécial et très apprécié. Le S5 Pro est évidement moins polyvalent qu'un Nikon D200 dont il reprend certaines caractéristiques, son point fort est sa capacité à analyser les hautes lumières qui posent souvent problème en numérique...
Comme le Nikon D200, le Fuji S5 Pro à une « belle gueule » de boîtier
professionnel et offre une prise en main stable et confortable.
Fujifilm tire son nom du Mont Fuji, au pied duquel se trouve Ashigara ou la Fuji photo Film Co. Ltd s’établit en 1934, suite au rachat de la division photo de la Dainippon Celluloid Co tout premier fabricant d’émulsion Japonais. Fuji devient après la guerre le géant du film que nous connaissons, prenant son essort dans les années 70 et 80. Grâce à ses appareils jetables, Fuji devient en 1992 le premier vendeur mondial d’appareils photo. Ses premières recherches autour du numérique commencent au début des années 80 et en 1988 Fuji lance ses premiers appareils numériques : le Fujix DS-1P est notamment le premier à enregistrer ses images sur carte mémoire.
- C'est en 1994 que Nikon présente le reflex E2 développé conjointement avec Fuji. Il est équipé d’un capteur de 1,3 megapixels et coûte moins de 15 000 €. Il sera suivi des E2n, E3 et E3s en 1998. C'est le début d'une collaboration fructueuse qui se poursuit toujours (Nikon a également collaboré avec Kodak à la mise au point des reflex DCS (Digital Camera System), avant que Kodak ne passe un accord avec Canon)...
- Le 31 janvier 2000, Fujifilm lance le SuperCCD de 6,1 megapixels hexagonaux qui équipe le FinePix S1 Pro, à base de Nikon F60. L’annonce est appréciée des nikonistes car à l’époque le Nikon D1 n’offre que 2,74 megapixel. Il faudra attendre 2001 pour l’annonce du D1x de 6 megapixels et 2002 pour le D100, de 6 megapixels également.
- Le 30 janvier 2002 arrive une nouvelle génération de capteurs SuperCCD avec le Fujifilm FinePix S2 Pro, basé sur un Nikon F80. Le 05 février 2004, présentation du Fujifilm FinePix S3 Pro, équipé du SuperCCD SR II. Le boîtier est toujours basée sur un Nikon F80, ce qui déçoit un peu car il ne s’agit toujours pas d’un boîtier professionnel.
- Le 25 septembre 2006, présentation du Fujifilm FinePix S5 Pro (le S4 n’existe pas, probablement car ce chiffre est considéré comme malchanceux en Asie). Le S5 Pro est enfin basé sur un boîtier haut de gamme, le Nikon D200 qui rallie tous les suffrages. Son capteur annoncé comme étant un 12,34 megapixels est dénommé Super CCD SR Pro.
Prioritairement destiné aux professionnels et amateurs très avertis, le Fuji S5 Pro est le seul reflex de la marque. Rappelons pour mémoire que Fuji propose par ailleurs une gamme de bridge dont les caractéristiques les rapprochent du monde des reflex, bien que ne disposant pas d’optiques interchangeables (un peu comme les Olympus E-10 et E-20 avant que ne soit lancé le reflex E-1). Le bridge Fuji S6500fd de 9 megapixels en est le plus éminent représentant, il partage d’ailleurs certaines technologies avec le S5 Pro (capteur haute dynamique, reconnaissance des visages) et appartient lui aussi à la gamme S.
Le Fuji S6500fd, un bridge qui se prend pour un
reflex… Quand Fuji lancera-t-il une gamme de reflex accessibles à
optiques interchangeables ?
Revenons au S5 Pro, son capteur CCD à la technologie exclusive (les marques qui fabriquent leurs propres capteurs ne sont pas nombreuses), est constitué de 6,17 millions de photosites S de grande taille qui analysent classiquement les lumières normales et basses (S pour Sensitive)… Et de 6,17 millions de photosites R de petite taille et moins sensibles (R pour Range), qui analysent au besoin les hautes lumières (ils ne sont pas toujours actifs en effet), celles qui percent les images produites par les capteurs classiques.
La capacité d’un appareil à analyser les lumières, des plus sombres aux
plus claires, est appelé dynamique. Au petit jeu de la dynamique, le S5
Pro bat la plupart des films diapo et tend à s’approcher des meilleurs
films négatifs. C’est la marque de fabrique de Fuji, qui fort de son
expérience des émulsions, mène la course en tête dans ce domaine (même
si Canon ne s’en sort pas si mal avec l’EOS 5D et l’EOS 1D mark III).
Le capteur du Fujifilm S5 Pro est
dénommé Super CCD SR Pro. Il est composé de 6.17 million de «
photosites S » dédiés aux intensités lumineuses normales et faibles.
Intercalés entre ceux-ci, se trouvent 6.17 millions de « photosites R
». Plus petits et moins sensibles, ils ne sont conçus que pour analyser
les hautes lumières.
Ces deux types de photosites de forme octogonales sont étroitement imbriqués, au lieu d’être disposés en grille ce qui permet une analyse plus fine lors du dématriçage. Voilà comment ce « petit » capteur de 6,17 megapixels (si l’on ne considère que les photosites S qui forment 95% de l’image) donne d’aussi bons résultats que des capteurs « plus gros »... Ce qui permet à Fuji d’annoncer une résolution de 12,34 megapixels, après interpolation.
Les différences avec le Nikon D200 sont
minimes. Mise à part quelques boutons et les menus à l’ergonomie
spécifique, les Nikonistes se retrouvent en terrain connu. Le dernier
bouton à gauche en bas est le « détecteur de visage », propre à Fuji.
Ce chiffre semble toutefois un peu exagéré, car dans la pratique la résolution du S5 Pro s’approcherait plutôt de celle de reflex de 8 à 10 megapixels. Un Nikon D200 de 10,2 megapixels « bruts » parvient notamment à une meilleure résolution finale. Les 6,17 millions de couples de R et S ne doublent donc pas la résolution, mais améliorent très sensiblement la qualité de l’image. C’est un peu le syndrome Foveon des « capteurs différents », qui frappe aussi le Sigma SD14 (bien plus embêtant pour ce dernier)…
Dans l’excellent viseur, on retrouve le quadrillage optionnel du D200,
les 11 collimateurs autofocus pouvant être regroupés par zones, les
indicateurs de batterie, d’absence de carte, de sensibilité ISO… Un
sans faute.
Au moment d’investir dans le S5 Pro, cette question de résolution pourrait s’avérer un argument d’importance du point de vue de certains utilisateurs devant recadrer régulièrement leurs images… Et beaucoup moins pour la majorité des autres, plus sensibles à d’autres caractéristiques. Le S5 Pro comme tous les boîtiers à ses petites faiblesses :
- Une résolution « approchant » les 10 megapixels seulement, inférieure à celle du Nikon D200 et une vitesse de 3 images/sec, un peu juste pour un appareil pro (idem pour le Canon EOS 5D).
- Des batteries étrangement incompatibles avec celles du Nikon D200 (EN-EL30), ce qui est bien dommage (alors que la poignée booster du D200 est compatible)...
- Le prix élevé (200€) du logiciel Hyper-Utility HS3 (conseillé, même si Adobe Camera Raw reconnaît le S5).
- Un prix assez élevé de 1900 euros environ (mai 2007), que seule une utilisation professionnelle peut justifier. Une gamme réduite à un seul modèle professionnel qui ne semble pas devoir s’agrandir.
Toutefois les nombreuses qualités héritées du Nikon D200 pèsent également dans la balance, notamment auprès des professionnels :
- Prise en main, tropicalisation, ergonomie, autofocus très efficace et paramétrable, mesure de lumière matricielle 3D, viseur à fort grossissement et quadrillage optionnel, compatibilité avec la poignée MB-D200 du Nikon D200…
- Toutes les qualités propres à la gamme Nikon : compatibilité avec le système flash sans fil Nikon i-TTL (SB-800, SB-600, SB-R200 pilotés par le flash intégré), compatibilité avec la plupart des optiques F et accessoires Nikon…
- Très bonne qualité d’image présentant la meilleure dynamique actuellement disponible, bonnes performances en haute sensibilité. C’est un détail, il est même possible de fixer la résolution des fichiers (à 72 ppp, 300 ppp ou autres).
- Réglages de l’image selon 5 types de films simulés (du portrait en studio, à l’inversible saturé type Velvia) que l’on peut chacun modifier. Un système très agréable et pratique similaire aux Style d’image des Canon EOS.
- Le mode Live vision qui peut être utile en studio ou en astronomie, permet la visée via l’écran arrière durant 30 secondes miroir relevé (pour ne pas échauffer le capteur). La mise au point est manuelle (assistée par un mode loupe).
- Éventuellement utile aux photographes de mariages : la fonction de reconnaissance des visages (empruntée aux compacts de la marque) qui zoom automatiquement et permet de vérifier rapidement leur netteté…
Toutes ces qualités font du S5 Pro un boîtier complet et très intéressant, plus cher et moins polyvalent toutefois qu’un Nikon D200. Le S5 Pro a énormément progressé dans tous les domaines par rapport à son ancêtre le S3 Pro… Qui n’est pas à dédaigner complètement sur le marché de l’occasion à condition de le trouver en bon état en dessous des 900 €, d’autant que sa résolution est à peine inférieure à celle du S5 Pro.
D’un certain point de vue on peut considérer que le Fuji S5 Pro est positionné par rapport aux boîtiers Nikon, un peu comme l’EOS 5D dans la gamme Canon... Ce dernier ayant l’avantage d’être full-frame, mais n’égalant pas le Fuji question dynamique de l’image. Deux boîtiers quelque peu hors-normes qui placent chacun à leur façon la qualité d’image au-dessus de tout le reste.
Les Nikonistes peuvent donc hésiter entre Nikon D200 et Fuji S5 Pro. Le dilemme est le suivant : gagner en dynamique avec le S5 Pro se fait au prix d’une perte de définition et d’une perte de polyvalence côté vitesse. Il vous en coûtera accessoirement 500 € de plus environ, ce qui n’est pas négligeable du point de vue d’un photographe amateur. Les professionnels, susceptibles d’amortir l’investissement opteront éventuellement pour le Fuji S5 Pro en complément d’un Nikon D200 ou d’un D2X (ou du successeur de celui-ci), ce qui fait regretter plus encore le fait que leurs batteries ne soient pas identiques…
Bien que dépassés du point de vue des caractéristiques du boîtier, les
Fuji S3 Pro peuvent constituer d’intéressantes affaires sur le marché
de l’occasion.
Il est bien regrettable que ce boîtier reste pour l’instant unique en son genre. Une version plus accessible, basée sur un Nikon D80 serait la bienvenue… On rêverait d’ailleurs d’un rythme de renouvellement plus fréquent des boîtiers Fuji afin qu’ils suivent de plus près la course aux pixels (il s’en passe des choses en deux ans et demi). Mais il n’est sans doutes pas si facile de marier dynamique et haute résolution… Un peu le beurre et l’argent du beurre en photo numérique !
- Présenté le 25 sept. 2006 (5 février 2004 pour le S3)
- Capteur de 12,34 MP (2 fois 6,17 MP), images de 4256 x 2848 pixels.
- Enregistrement simultané RAW + JPEP (impossible sur le S3).
- Motorisation : 3 im/s sur 29 JPEG et 1,6 im/s en haute dynamique.
- Motorisation : 3 im/s sur 24 RAW et 1,6 im/s en haute dynamique.
- Vitesse de 30 sec. à 1/8000 sec, synchro flash 1/250 sec.
- Boîtier magnésium : 929 g. avec batterie (S3 : 935 g.)
- Monture Nikon F (Nikkor AF-D/G et AF-S)
- Coeff. x1,5 votre 50 mm devient 75 mm.
- Obturateur donné pour 100,000 déclenchements.
- Flash i-TTL compatible déclenchement sans fils Nikon
- AF 11-points (5 zones pour le S3)
- Ecran LCD 2,5 pouces et 235 000 pixels (2 pouces pour le S3)
- Fonction de prévisualisation par écran arrière pendant 30 sec.
- Batterie Lithium
- Accèpte les CompactFlash (CF) et Microdrive
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mar. 26 sept. 2006
Le Fuji S5 Pro est arrivé
Compatible comme ses grand frères avec les gammes optiques Nikon, il est prévu pour 2007. Pas le temps de développer davantage ; de plus tout est là : en Français ! Et les communiqués de presse sont par ici. Bonne lecture.
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