mer. 07 mars 2007
Les dispositifs anti-poussières : du pipo ? Sauf Olympus ?
L’apparition d’une première génération de systèmes anti-poussière sur les réflex fin 2006, a été saluée comme une révolution.
Mise à part Nikon qui ne propose toujours pas de tel système (avec sagesse ?), beaucoup de marques expliquent à leurs clients qu’il n’est désormais plus besoin de nettoyer manuellement leur capteur… Et de nombreux vendeurs en magasin avancent même les dispositifs anti-poussière comme des argument de vente décisifs.
La question cruciale est alors la suivante : entre deux appareils aux caractéristiques identiques, faut-il choisir forcément celui qui propose un dispositif anti-poussière ?
Il est peut-être encore tôt pour y répondre définitivement, toutefois, Chasseur d’Images a mené des tests publiés dans leur numéro 291 de mars 2007 (mais pourquoi ce canard est-il toujours affublé de Unes qui ont l'air de débarquer des années 70)... Ce sont en tous cas des test qui dérangent :
" Chasseur d'Images s'est lancé dans un test exclusif : LES SYSTEMES ANTIPOUSSIERE au banc d'essai ! Là, c'est sûr, ça va hurler... car la plupart des systèmes antipoussière sont totalement inefficaces ! Zéro pointé pour l'EOS 400D, guère mieux pour le Pentax et le Sony. Seul Olympus s'en sort bien ! Il faut le voir pour le croire, c'est un test que personne n'a jamais osé faire et Chasseur d'Images s'y est collé."
Leurs essais (que l’on suppose rigoureux) consistaient en un double test mené avec quatre boîtiers. Premièrement la capacité des appareils à attirer les poussières par leur électricité statique, lors du passage dans une chambre à poussière. Secondement la capacité de leurs dispositifs anti-poussière à détacher les poussières récoltées par le capteur. Voici les conclusions que l'on peut tirer de leurs résultats :
Le Canon EOS 400D grâce à son dispositif anti statique a attiré beaucoup moins de poussières que les autres. Son CMOS aurait-il quelque chose à voir là-dedans ? Mais l’efficacité du dispositif de nettoyage semble discutable (il y a pourtant peu de poussière à nettoyer). Un nettoyage manuel s’impose.
- L’Olympus E-400 semble avoir attiré plus de poussières que l’EOS. Mais le dispositif de nettoyage est très efficace (Olympus fut le premier à avoir développé cette fonctionnalité). On peut imaginer qu’en renouvelant ce nettoyage automatique régulièrement, aucun nettoyage manuel ne s’avère nécessaire (en passant, cet article prouve une fois de plus que je n'ai rien contre Olympus).
- Le Sony Alpha semble avoir attiré plus de poussières que l’EOS. Mais d’après le test de Chasseur d’Images, son dispositif de nettoyage s’est révélé peu efficace ne réussissant à détacher que quelques poussières seulement. Un nettoyage manuel semble s’imposer pour ce boîtier également.
- Le Pentax K100D a apparemment attiré un peu plus de poussières que tous les autres boîtiers. Son dispositif de nettoyage n’a pas fait mieux que celui du Sony ou du Canon, ne réussissant à détacher que quelques poussières seulement. Un nettoyage manuel s’impose ici encore.
Ne tirons pas de ces premières expériences de conclusions trop hâtives (il faudrait les renouveler plusieurs fois encore). Ce que j’en retiens simplement, c’est que les dispositifs anti-poussière ne sont sans doutes pas une solution miracle et qu’ils ne sauraient constituer un argument décisif dans le choix d’un boîtier.
Sauf peut-être avec les reflex Olympus, si les résultats de ce test sont confirmés (quel domage ce format 4/3 tout de même...).
Il reste en tous cas plus que jamais nécessaire de protéger votre boîtier de la poussière et d’apprendre à nettoyer manuellement votre capteur de temps à autres comme nous l'expliquions ici. Pour tout ce qui concerne la poussière visitez nos archives dans la catégorie Conseils : Poussières sur capteur…
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ven. 19 janv. 2007
Luttez contre la poussière avec Canon Digital Photo Professional
Jusqu’à présent, des générations d’appareils ont parfaitement donné satisfaction, en dépits des petites contrariétés causées par les poussières sur les capteurs.
Le plupart des appareils professionnels ne sont d’ailleurs
pas encore équipés de systèmes anti-poussières, il faut donc de relativiser
l’importance de ce phénomène… La plupart des poussières ne deviennent
visibles que lorsque le diaphragme est très fermé, leur apparition étant
relative à l’ouverture !

Le dépôt de poussières sur le capteur n’est donc pas une calamité. Il existe d'ailleurs de nombreux moyen de le prévenir, à commencer par cette recette
surprenante qui est officieusement approuvée
par les techniciens du service pro (Canon Professional Service) : placez
du « double face » sur les envers de vos bouchons d’objectifs et de
boîtiers ! Les poussières s'y colleront au lieu d'aller sur le capteur...
Le récent appareil d'entrée de gamme de Canon, l'EOS 400D propose une double solution inovante à ce problème : le nettoyage matériel du capteur est secondé par une correction logicielle des images via Digital Photo Professional (à droite).
Il est probable qu'à l'avenir la plupart des appareils professionnels profitent également de cette arme à double détente, voici une bonne raison d'en apprendre un peu plus !
Si après plusieurs nettoyages automatiques (et éventuellement manuels) du capteur, il subsistait encore des taches sur vos photos, vous pourriez utiliser la fonction de nettoyage de Digital Photo Professional. Préalablement à la prise de vues, effectuez cette manipulation :
- Cadrez un objet blanc au 50 mm la mise au point manuelle sur l’infini.
- Sélectionnez le menu Effacement des poussières, confirmez par SET.
- Validez par OK et prenez une photo en mode Av à f/22.
- L’appareil établi alors une carte des poussières, validez par OK.
Aucune photo n’a été écrite sur la carte, mais l’appareil ajoutera maintenant une « cartographie » des poussières à toutes vos images RAW et JPEG. Cela ne pèse quasiment rien.
Ces informations seront prises en compte lors du traitement des images par DPP (qui est assez sécurisant pour les débutants, puisqu’il ne modifie jamais l’original de vos images) :
- Sélectionnez une image qui a bénéficié de la fonction Effacement des poussières.
- Démarrez l’outil Tamponnez et cliquez Appliquer effacement des poussières.
- Vous pouvez aussi procéder à des corrections manuelles avec l’outil Tampon.
- Ou Appliquer effacement des poussières à plusieurs images en vue miniature par le menu Réglage.
- La particularité de DPP est que l’image originale n’est pas altérée (vous pourrez annuler vos corrections).
- Pour obtenir un JPEG ou un TIF corrigé, il vous faudra passer par Fichier > Convertir et enregistrer.
L’outil Tampon de Digital Photo Professional est certes beaucoup plus
basique que celui de Photoshop. Mais il a l’avantage de savoir
travailler sur les RAW... Et cela n'a pas de prix !
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jeu. 29 juin 2006
La poussière est relative... à l'ouverture !
Allez ! On en remet une petite couche sur cette question de poussière... J'ai voulu vérifier à quel point les poussières disparaissent lorsque l'on ouvre le diaph. Et par extention : à quel point elles sont révélées lorsqu'on le ferme ! J'ai donc pris mon EOS 5D plein de poussières sur le capteur (que je n'ai toujours pas nettoyé depuis mon retour des Philippines) et réalisé des images du ciel bleu en réglant la mise au point au minimum (mise au point mini = 38 cm sur mon 24-105 f/2.8 macro) afin de ne pas confondre une mouette qui passerait par là avec une poussière... Et j'ai réalisé des images successivement à : f/22 ; f/11 ; f/5.6 et f/2.8...
Les différences sont notables voyez plutôt (le fond de l'image est zoomé à 25% dans la table lumineuse de iview). Quelque part entre f/11 et f/8 : les poussières deviennent plus ou moins invisibles sur ce ciel bleu. Autant dire que : lorsque le fond n'est pas uni, les poussières deviennent complètement indétectables (comme je l'ai déjà expliqué ici).
f/22 : Bouh ! Il faut que je nettoye ce capteur !
f/11 : Ah ben elle est floue la poussière... Beaucoup moins sombre du coup !
f/5.6 : Ou k'é sont mes poussières ? Ah, oui : en cherchant bien je vois une ombre vague là !
f/2.8 : Mais il est nikel ce capteur !
Démonstration impressionnante non ? Une seconde question se pose maintenant : quelle proportion d'images réalisez-vous avec un diaph fermé au delà de f/11 ? Le savez-vous seulement ? Et bien, je me suis lancé dans un petit calcul en prenant mes meilleurs images du Ladakh et des Philippines, soit 195 images en tout (bien aidé en celà par iView Media Pro à qui j'ai demandé d'afficher uniquement le diaph).
Au final j'ai découvert que 87% de ces images ont étés réalisées à
moins de f/11. Quand aux valeurs de diaph que j'utilise le plus en
extérieur : elles se situe entre f/5.6 et f/8. On sait par ailleurs que
c'est souvent à ces valeurs que l'objectif délivre les meilleurs images
!
Vous allez en conclure que je fais vraiment attention aux diaph que je choisi ? Pas du tout puisque je travail quasiment tout le temps en priorité vitesse... Le choses sont bien faites avouez !
De quoi relativiser encore plus l'importance de cette question de poussière... Dans l'absolu c'est embêtant. Dans la pratique, ce n'est pas si génant !
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mar. 27 juin 2006
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mer. 07 juin 2006
Poussière, vous avez dit poussière ? Comme c'est bizarre...
À l'image des vagues d'apparitions d'ovni, certaines histoires reviennent périodiquement hanter la une de l'actu numérique... Colportées de sites en sites, plus vite que l'annonce d'un prochain iPhone ! Voici la dernière en date : le mystère de la chambre d'exposition de l'EOS 5D qui (telle la chambre jaune), attirerait les poussières, plus que d'autres appareils réflexes.
Ce à quoi je réponds : pourquoi pas !
Je n'ai d'ailleurs aucun avis préalable sur la question. Mais depuis janvier, je n'ai absolument rien remarqué de particulier sur le mien. Toujours est-il que l'on ne peut jamais rien exclure. J'ai peut-être eu beaucoup de chance...
Ma petite cabanne aux Philippines... Ou sont les poussières ? Invisibles pourtant elles sont bien là, noyées dans le fond de l'image...
Malgrés deux mois d'utilisation intensive du 5D sur les plages des Philippines (atmosphère humide, sable, jungle, hébergement exclusivement sur la plage en bungalow de bambous) : rien ! En précisant que j'utilise 3 optiques que j'échange très souvent entre le 20D et le 5D (plusieurs fois par jour)... Sans oublier toutes photos faites récemment à Paris ou en Savoie dans la neige : pas une seule poussière qui ne vale le coup de sortir mon kit d'éradication !
Ceci était l'état du capteur de mon D60 à la fin de 2001 après 18 mois de reportages sans nettoyage ! Impressionnant non ? Pourtant, j'ai fait des double-pages et des couvertures avec ce capteur tout sale...
J'ai juste mis un unique petit coup de bombe CO2 (à bonne distance, l'appareil tourné vers le bas) pour faire tomber un long filament en forme de cil... Et depuis rien ! Enfin, si... Quelque mini pétouilles quasi invisibles si le diaph est ouvert à moins de f/11... Mais je ne vois pas l'intérêt de nettoyer ces petites choses, on attendra d'avoir une belle grosse poussière (ou une splendide tache) pour s'y mettre !
Image réalisée en fermant le diaph au maxi de façon à faire apparaitre les poussières (normalement invisibles à une ouverture moyenne). Pas assez de poussières pour motiver un nettoyage immédiat...
D'ailleurs quelques amis et collègues professionnels équipés en 5D m'ont confirmé que eux non plus, n'ont pas noté de recrudescences particulières... Pas d'invasions de groupuscules de poussières subversives. Pas plus que du côté des collègues équipés en Nikon d'ailleurs... Enfin, pas plus que d'habitude ! Alors ? Cette malédiction des poussières ne frapperait-elle que les lecteurs du forum de Chasseur d'image ? Tatatahhh...
Oui, pourquoi pas ?
Allez faire un petit tour ici et là : deux articles de l'excellent Cuk.ch s'intéressent de près à cette question, sans oublier cette page qui date de 2004. On est quand même rassuré, François a déclaré ne pas avoir envie de changer d'appareil ;-) .
Et vous trouverez ici, sur le forum de Chasseur d'Images, d'autres témoignages... Sautez certains post qui frôlent la stupidité, (comme celui qui affirme qu'il n'y a pas d'obturateurs dans les réflexes) et faites-vous votre avis...
En tout cas j'ai imprimé les 10 pages de commentaires pour tout lire scrupuleusement sans trouver la moindre information nouvelle (et un tant soit peu technique) me permettant de trancher.
En poussant le contraste à fond on trouvera toujours des taches et des poussières... Même sur un capteur neuf je le crains ! Ici un 20D, quelques jours seulement après l'achat...
On raconte que les EOS projetteraient des taches de lubrifiants sur leurs capteurs (origine des taches rondes)... Un autre argument avancé, serait que le capteur étant plus grand, il générerait plus de charge électrostatique... Et vue sa taille, il recueillerait statistiquement plus de poussières ! Cette dernière idée est un peu idiote, car l'image comportant plus de pixels, ces poussières sont de plus en plus petites et donc de moins en moins visibles. Le taux de poussière au centimètre carré n'a donc pas vraiment de raison d'augmenter pour cette seule raison... Non ? Enfin je ne sais pas... Pourquoi pas ? Mais je me méfie toujours un peu de ce que racontent les lecteurs de Chasseurs d'image...
J'en profite pour vous mettre en garde contre certains conseils de
nettoyage que j'ai lu sur ce forum et vous recommander (une fois de plus) la seule
solution qui marche à ma connaissance : les bons vieux tampons Sensor Swabs™ et le produit Eclipse. Relire ici mon "coup de gueule" accompagné de nombreux conseils sur la question !
Mais parlons plutôt du problème de fond !
C'est vrai qu'à la longue (ou même au début), quelques poussières peuvent se déposer sur le capteur de votre appareil... La poussière c'est la vie, on ne peut l'éliminer à 100% ! Et alors ? Ce n'est pas si grave que vous le pensez... Mon capteur reste naturellement à peu près propre... J'ai bien écrit à peu près ! Même s’il y a des petites taches de temps en temps, elles sont la plupart du temps quasi invisibles lorsque l'image à été shootée avec une ouverture de diaph moyenne... Et si elle est affichée à 25%, ou 50% à l'écran (n'affichez vos images à 100% qu'au moment de vérifier leur netteté). Et même complètement invisibles en fonction du fond, par exemple des arbres, des vagues, la peau d'un visage qui n'est jamais lisse... Et si par malchance la tache tombe en plein dans le ciel et bien je répare tout ça avec Photoshop ou un autre soft (ça prend exactement 2 secondes avec l’outil retouche)... Pas si grave non ?
Pour relativiser, lisez en commentaire le témoignage de Jean-Christophe (de Macdigit j'en profite pour les saluer) qui nous écrit qu'il utilise :
"Un 350D régulièrement avec diverses optiques {...} Depuis une année, je ne l'ai jamais nettoyé… Certes, il y a des poussières dans mon œilleton de visée et comme je ne suis pas très méticuleux, le tout ne semble pas être sorti de sa boîte d'origine depuis deux minutes. Bref, j'ai participé involontairement, je le pense, via qq papiers sur Macdigit à cette psychose ambiante en anticipant la possibilité d'avoir des poussières… Un an plus tard, je dois reconnaître que ce problème (qui demeure réel…) n'est pas l'essentiel de mes préoccupations. "
Vraiment ! Depuis mon premier D60 en l'an 2000, la poussière ne m’a jamais posé le moindre problème (pourtant, j’en fais des images). Et je crois que pour 90% des utilisateurs, c'est la même chose (sauf dans les forums de Chasseur d’Image). C’est peut-être bien pour ça que les fabricants ne commercialisent pas vraiment de solutions (ça viendra peut-être)... Car quand il y a un vrai souci, quelqu'un fini toujours par vendre une solution ! Les problèmes engendrent des solutions : c'est une loi du capitalisme (enfin j'espère)...
Je ne le ménage pas beaucoup mon 5D (il est fait pour ça, pas pour prendre la poussière sur une étagère)...
Cette demande systématique des "amateurs experts" pour un système anti poussière me rappel la quête mystique de la fixation de sécurité de snowboard (dans les années 90), qui n'a jamais été inventé... Vu qu'elle ne servait à rien ! S'il existait un vrai problème poussière : les rares fabricants (tels Olympus) qui s'y seraient attelés en auraient récolté les fruits et auraient vu leur image de marque redorée... Olympus a beaucoup de mal à s'imposer avec son système anti-poussière (mais c'est peu être dû à la faiblesse des caractéristiques techniques de leurs boîtiers : face aux raffinements qu'offrent un EOS 30D, ou un D200, un boîtier Olympus n'est pas loin du ridicule).
Si une fée numérique pouvait réaliser mes voeux les plus incroyables côté matos photo, ce serait en premier lieu : des boîtiers plus petits et des optiques plus légères ! Par exemple un 16-70 ouvrant à 2.8, profitant de l’encombrement et des qualités optiques du 16-35 f/2.8... Ou même un 70-400 stabilisé f/2.8, aussi bon et compacte que mon 70-200 f/2.8... J'aimerais que tout ça soit disponible d'ici quelques années, bien avant un éventuel système anti-poussière ! Et j'espère que les ingénieurs de Canon bossent là-dessus...
Pour les pros (ceux qui font vraiment des images, pas ceux qui
s'amusent à régler leur boîtier pendant des heures), la question de
la poussière semble donc secondaire par rapport aux autres problèmes (à commencer par la
post-production et le workflow)... Lorsque l’on parle photo entre collègues, personne ne cause d'abord de la poussière. Mais tout le
monde regrette dans le désordre : le poids du matériel, son coût exorbitant, la
lenteur des ordinateurs, le manque d'ergonomie des logiciels, la complexité du workflow, etc...
Alors, essayez de ne plus penser à vos poussières et profitez de vos
photos, sans zoomer exagérément dessus dans le seul but de "chercher la petite bête"... En cas de besoin, nettoyez votre capteur 1 ou 2
fois par an au maximum. Au-delà, cela tourne à l'obsession, nettoyez plutôt vos lunettes !
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ven. 08 juil. 2005
Ce "machin" ne marche pas ! ! !
Depuis quelques semaines, tous les magazines ne parlent que de cet "aspirateur à poussière" : le Green Clean... Et pas mal de magasins sur Paris le proposent également à la vente... J'ai voulu essayer le fameux appareil magique.
Et bien je ne vais pas être long : Chez moi cela n'a pas marché... Mais alors pas du tout ! Echec total, complet, rattage intégral... Vu le prix du kit (que je tairais par décence) j'étais pas trop content ! Et je m'y suis repris à plusieurs reprises, avec la meilleur volontée du monde... et sur mes 2 EOS-20D ! Je ne suis peut-être qu'un incapable ?
Premier problème : la buse en plastique fini immancablement par venir se coller au capteur, déposant par la même des poussières sur celui-ci... Cela vous arrivera ! Cela m'est arrivé ! Oui, et pourtant j'étais prévenu... Par oui-dire (c'est un copain à moi)... et par le mode d'emploi !
Il y a pire : si vous utilisez un des tampons fourni avec le kit : le tampon "humide" est tellement imprègné de produit qu'il dépose de grosses goutes sur le capteur (impossible de l'essorer sans le couvrir de particules, n'essayez pas)... L'horreur quand je me suis apperçu de ça ! ! ! De plus, il ne s'agit pas du liquide hypervolatile qui ne laisse aucunes traces et que l'on trouve dans les bouteilles "Eclipse"... Non ! Ce liquide là, est beaucoup moins volatile et m'a laissé de belles grosses marques une fois évaporé... Marques qu'il a fallu nettoyer avec le produit "Eclipse" !
Personnellement, tout ce que j'ai réussi à faire avec ce kit Green Clean (après avoir lu et relu le monde d'emploi et en respectant toutes les précaution qu'il indique) : c'est ajouter de la poussière et des traces qui n'était pas sur mon capteur à l'origine... Traces, qu'il m'a falu nettoyer "à l'ancienne" avec mes bon vieux tampons "Sensor Swab" et le produit "Eclipse". En gros ce que je fais 3 à 5 fois par ans depuis 4 ans que je ne travail qu'en numérique. Une procédure qui marche parfaitement et que je ne vais pas changer (don't fix what is not broken)...
Je précise qu'avant d'entreprendre tout nettoyage...
Je précise qu'avant d'entreprendre tout nettoyage, je prend systématiquement une photo "avant" et une photo"après", ce qui me permet de savoir ce que je fais... Et que depuis 4 ans et quelques... je commence à m'y connaître en nettoyage de capteur ! Et bien chez moi ce Kit antipoussière fut une véritable catastrophe (heureusement que je n'ai pas endomagé mon capteur)...
Alors tirez-en la conclusion que vous voulez, mais en ce qui me concerne je ne conseillerais à personne ce kit Green Clean...
Du moins pas aux gens (qui malgrès 4 ans d'expérience en numérique)
sont aussi maladroits que je le suis ! En revanche vous pouvez utiliser
sans crainte les tampons "Sensor Swab"
et le produit "Eclipse", ou autres systèmes équivalents... Tous les
pros vous le diront : les solutions les plus simples sont souvent les
meilleurs !
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